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20/06/2018

Jésus-Marguerite, hôte du magazine «Faut pas croire» de la TSR

Alléluia, alléluia, le divin rejeton est revenu sur terre! La journaliste Liane Dufour n'a pas manqué de l'accueillir dans le cadre du magazine hebdomadaire «Faut pas croire», l'émission religieuse de la Télévision suisse romande.

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Le tournage a eu lieu en plein air, sur une terrasse au bord d'un lac.

– Heureuse de vous recevoir, Jésus-Marguerite. Comment allez-vous? Comment va votre foi? Et quel jugement portez-vous sur notre monde, en particulier sur la manière dont les chrétiens vous perçoivent? Car vous n'êtes pas sans le savoir: vous êtes devenu une véritable idole!

– Même si cela ne se voit pas, avec mes deux mille ans d'âge, je ne suis plus qu'un vieillard aujourd'hui [1]! Ma mémoire me joue des tours, ma vue se brouille et j’entends de plus en plus mal. À vrai dire et au risque de vous décevoir, je ne crois plus à grand chose. Ma foi s’effrite chaque jour un peu plus et pourrait bien être sur le point de voler en éclats. Quand je vois ce que les hommes ont fait de mon enseignement, comment ils l’ont dénaturé – non vraiment, je suis écoeuré. M’ayant collé l’épithète de «Christ», ne sont-ils pas allés jusqu’à introduire l’adjectif tiré de ce sobriquet dans la dénomination de partis politiques? Et, comble de l’ironie, n’est-ce point pour désigner des partis conservateurs, pour ne pas dire réactionnaires, que l’on se sert de mon image? Quant aux membres et aux sympathisants de ces partis “démocrates-chrétiens”, “chrétiens-démocrates” ou encore “évangéliques”, les avez-vous seulement observés? Pouvez-vous me dire ce qui distingue la plupart d’entre eux de ces sadducéens corrompus que j’ai combattus [2] ? Et ce qui distingue la majorité des autres de ces pharisiens maniaco-ratiocinateurs contre le formalisme et l’hypocrisie desquels je me suis insurgé [3] ? Pouvez-vous me le dire? Quant à ce révisionniste et à ce récupérateur de Paul, qui a surgi dans mon dos pour faire le pitre avec ses épîtres, fichant tout en l’air avec sa rigidité dogmatique, je me demande bien ce qui l’a pris de réintroduire cette maudite notion de péché originel [4] dont j’avais précisément essayé de délivrer mes contemporains. Ai-je jamais prétendu que l’homme naissait corrompu? L’ai-je dépouillé de sa liberté? Jamais, je le jure sur la tête de ma mère, jamais je n’ai dit ou fait quoi que ce soit pouvant autoriser cet avorton de Paul (puisque c’est ainsi qu’il se qualifie lui-même [5]) à affirmer, comme il l’a écrit aux Églises de Galatie: “Je vous le déclare, frères, l’Évangile qui vous a été annoncé par moi ne vient pas de l’homme car moi–même je ne l’ai ni reçu ni appris d’aucun homme, mais de Jésus–Christ lui-même qui me l’a révélé” (Galates 1:11-12). Jamais je ne lui ai confié une quelconque mission ni demandé le moindre service, comme il a le culot de s’en enorgueillir! [6] Et quelle mouche a piqué ce manichéen d’Augustin [7], qui a cru bon d’en rajouter au point de rendre ma doctrine méconnaissable? Mais le pire de tous, c’est encore cet halluciné de Jean dit de Patmos, avec ses effroyables visions d’Apocalypse. De quel droit ce sinistre individu ose-t-il à son tour prétendre que je lui aurais fait des révélations, moi qui ne le connais ni d’Ève ni d’Adam? Qu’il atteste ses propres fantasmes, s’il estime que leur barbarie peut intéresser le monde - chacun est libre de s’exprimer. Mais qu’il mêle mon nom [8] à ses sordides prédictions, à sa soif de sang et de vengeance - alors là non, je ne suis plus d’accord! Ça va trop loin, beaucoup trop loin! Tant de déviations, tant de trahisons... Ah! j’enrage!

Liane poussa un soupir. Jésus-Marguerite exagérait-il? De toute façon, il y avait une part de vrai dans ce qu’il disait.

– Je comprends votre amertume...

– Et ces benêts d’apôtres qui sont allés jusqu’à répandre le ragot de ma résurrection! A-t-on jamais forgé un mythe aussi saugrenu? Mais ce qui me sidère le plus, c’est que tous ces contes, ces mensonges, ces tromperies aient pu être pris au sérieux par des gens réputés intelligents... [9]

– Mais... n'êtes-vous pas ressuscité d’entre les morts, comme il est écrit dans le NouveauTestament? N’êtes-vous pas là, vivant, avec moi en ce moment?

– Vos rêves vous appartiennent, chère Liane. Ils font partie de vous, de votre réalité, de la réalité de votre être à nul autre pareil. L’esprit de Jésus est en vous. Vous lui avez ouvert votre coeur, vous l’avez laissé entrer en vous et vous vous en êtes imprégnée - loin de moi l’idée de vous en blâmer! Cela aurait pu ne jamais arriver; or, ceci est un fait: aujourd’hui, vous m’accueillez dans votre émission et vous me donnez la parole. Lorsque, encore enfant, vous rêviez de la sorcière...

– Attendez: comment savez-vous que je rêvais d'une sorcière?

– Si je le sais, c'est que je suis moi-même une sorte de sorcier, voyez-vous. La consoeur qui vous rendait régulièrement visite dans votre lit n’était pas vraiment réelle, comme vous avez pu vous en rendre compte par la suite. Cela n’a pas empêché cette vilaine mégère au chapeau pointu et au nez crochu surmonté d’une énorme verrue de revêtir à vos yeux, pendant plusieurs années, une telle apparence de vérité que la réalité de vos nuits vous semblait plus authentique que la réalité de vos jours - comme si la réalité était faite pour être affrontée durant le sommeil et les rêves à l’état de veille. [10] Or, je viens de vous le dire: même si mon visage n’est pas couvert de verrues, je suis un peu sorcier moi aussi... Ce que je veux dire, c’est qu’à partir du moment où vous avez accepté de me recevoir, je suis en vous, je suis à vous. C’est cela, ma grâce! Je demeure là où l’on veut bien de moi [11]. Si personne ne veut de moi, je n’habite nulle part. Quelqu'un décide-t-il de m’expulser? Je sors aussitôt de lui et ce quelqu'un poursuit son bonhomme de chemin sans moi. Disgrâce? Peut-être; peut-être pas. N’est-il pas écrit: “Le Seigneur est avec vous quand vous êtes avec lui; si vous le cherchez, vous le trouvez; si vous renoncez à lui, il est parti” (II Chroniques 15:2) [12]? Pour l’heure, puisque vous avez choisi de m’abriter en votre sein, je vis en vous. Oui, moi que l’on croyait mort, voilà que je ressuscite, en vous, par vous et pour vous! Pour l’heure également, même si cela peut étonner, le Père est toujours en moi [13]. Pour combien de temps? Je ne saurais le dire. Cela dépend probablement de moi mais je préfère ne pas y penser. Et quand malgré tout j’y pense, j’ai l’impression que c’est plus fort que moi: le Père est en moi, rien ne l’en délogera [14]. Car, voyez-vous, c’est un vieux sorcier que ce Père-là... Ainsi, tant qu’il sera en moi et tant que je serai en vous, il sera aussi en vous, que vous le vouliez ou non. Combien de temps durera cette situation? Cela dépend de vous, de personne d’autre. Car pour ce qui est de la chair et des os, ce sont les vôtres, non les miens. Les miens, en effet, ont été rendus à la poussière, il y a deux mille ans, au Golgotha.

Liane était perplexe. Du moment qu’il me parle, pensa–t-elle, c’est qu’il est bien vivant. Puis elle se tourna vers Jésus-Marguerite mais, à sa grande surprise, celui-ci s'était volatilisé! “Ça y est, il est à nouveau monté au ciel”, songea-t-elle [15]. Car c'est un fait: Jésus-Marguerite n'était plus là. Seule Marguerite restait assise en face d'elle. Mais quel rapport avec Jésus? Absorbée dans la contemplation de sa vis-à-vis, la vérité apparut soudain à Liane: Marguerite était habitée. Habitée par celui qui s'était volatilisé afin de rendre à Marguerite ce qui était à Marguerite. Car, de toute évidence, l’esprit de Jésus habitait Marguerite. Tout comme il habitait celui de Liane.

L'Esprit, n'était-ce pas là tout ce qui comptait?

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[1] "Je suis vieux, j’ai blanchi" (I Samuel 12:2; c’est le juge Samuel qui parle).

[2] Il est notamment question des sadducéens en Matthieu 3:7-10 (Jean-Baptiste traite les sadducéens [et les pharisiens] de “races de vipères”), 16:1-12, 22:23 et 22:34, ainsi qu’en Actes 4:1-3, 5:17-18 et 23:6-8. Actes 23:8 est ainsi libellé: “Les sadducéens disent qu'il n'y a ni résurrection [*], ni ange [**], ni esprit [***], tandis que les pharisiens affirment le contraire”.
[*] Luc 20:27 confirme: “Les sadducéens (...) prétendent qu’il n’y a point de résurrection”.
[**] Ainsi, quand on lit: “Alors le grand-prêtre et tous ceux qui étaient avec lui, c'est-à-dire le parti des sadducéens, (...) firent arrêter les apôtres et les jetèrent dans la prison publique. Mais, pendant la nuit, un ange du Seigneur ouvrit les portes de la prison et les fit sortir” (Actes 5:17-19), on peut être certain que le conteur, en l’occurrence Luc, n’était pas sadducéen.
[***] Exit le Saint-Esprit...

[3] Il est notamment question des pharisiens en Matthieu 3:7-10 (Jean-Baptiste traite les pharisiens [et les sadducéens] de “races de vipères”), 5:20, 9:11-15, 9:34, 12:1-14, 12:24-38, 15:1-20, 16:1-12, 19:3-9, 21:45-46, 22:15-22, 22:34-46 et 23:1-36 (au verset 33, combiné avec les versets 25 et 27, Jésus - qui ne se gênait pas, à l’occasion, pour employer un langage musclé - traite les “pharisiens hypocrites” de “serpents, engeance de vipères”), Marc 7:6 et 12:15, et Luc 12:1. Quant à l’apôtre Pierre, il qualifiait tous les Juifs - qu’ils soient sadducéens, pharisiens ou autres - de “race perverse” (Actes 2:40 in fine; autres traductions rencontrées: “génération perverse”, “pervertie” ou “dévoyée”).
À de multiples reprises, Jésus n'a pas hésité à appeler la malédiction sur les pharisiens: • “Malheur à vous, (...) pharisiens hypocrites” (Matthieu 23:13, 23:14, 23:15, 23:23, 23:25, 23:27 et 23:29; Luc 11:42 et 11:43; dans le même sens, Matthieu 23:16 et Luc 11:44); • “Jésus a dit: «Malheur à eux, les pharisiens, (...)»” (Évangile extra-canonique de Thomas, logion 102).

[4] “Par un seul homme [Adam], le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, (...) ainsi la mort s’est étendue à tous les hommes” (Romains 5:12); • “Par un seul homme, par la faute d'un seul [“celle d’Adam”, Romains 5:14], la mort a régné” (Romains 5:17); • “Ainsi donc, (...) par une seule faute [“celle d’Adam”, 5:14], la condamnation s’étend à tous les hommes” (Romains 5:18); • “Par la désobéissance d'un seul, tous ont été rendus pécheurs” (Romains 5:19; traduction conforme à celle de la Conférence épiscopale italienne).

[5] Voir I Corinthiens 15:8 in fine. Le terme avorton a été adopté par de nombreuses traductions, notamment la Traduction Oecuménique de la Bible [2010], la Nouvelle Bible Segond [2002], la Colombe [1978], la version synodale [huitième revision, Lausanne 1956], la Nuova Riveduta 2006, la Conférence épiscopale italienne, La Nuova Diodati, la Reina-Valera Antigua et les Reina-Valera 1960, 1977 et 1995.

[6] Allusion évidente à Actes 20:24 : "(...) le ministère que le Seigneur Jésus m'a confié" (c’est Paul qui parle; au gré des traductions, on trouve "la mission" ou "le service" ou "la tâche" au lieu de "le ministère").

[7] Saint Augustin: docteur de l’Église latine, né en 354. En 396, il devint évêque d’Hippone (au nord-est de l’Algérie actuelle), où il mourut en 430. Théologien, philosophe, moraliste, il a exercé par ses écrits (La Cité de Dieu, Les Confessions, De la grâce) une influence capitale sur la théologie occidentale.

[8] Cf. Apocalypse 1:1, 1:2, 6:16 (“la colère de l’agneau”; l’auteur de l’Apocalypse appelle Jésus “l’agneau” [8.1]) et 22:16 (qui commence ainsi: “Moi Jésus, j’ai envoyé [...]”).
......... [8.1] • Ésaïe 53:7 avait déjà comparé le Messie à venir à "un agneau". • Si l'on se fie à Jean 1:29 et 1:36, Jean-Baptiste utilisait volontiers l’expression "l’agneau de Dieu" pour désigner Jésus. • On retrouve Jésus comparé à "un agneau" en I Pierre 1:19.

[9] "Malheur à ceux qui se prennent pour sages et se croient intelligents" (Ésaïe 5:21).

[10] Alors que Marguerite n'avait pas encore dix ans, ce commandement: “Tu ne laisseras pas vivre la sorcière” [10.1] avait frappé son esprit au point qu’elle s’était mise à soupçonner son entourage de chercher à la faire passer pour une sorcière afin de pouvoir la faire brûler vive. Dans ces conditions, il n'y a rien d'étonnant à ce qu'une affreuse sorcière au faciès menaçant soit régulièrement venue la harceler durant son sommeil.
Le rêve en question cessa lorsque Marguerite, devenue adolescente, prit le commandement au pied de la lettre et finit par tordre le cou à la sorcière qui s'était emparée d'elle.
......... [10.1] Exode 22:18 ou 22:17, selon la numérotation retenue (traduction: version synodale, huitième revision, Lausanne 1956; au gré des traductions, on trouve "magicienne" en lieu et place de "sorcière").

[11] "Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi" (Apocalypse 3:20).

[12] Comparer avec Jacques 4:8 : "Approchez-vous de Dieu et il s'approchera de vous". Corollaire implicite: "Éloignez-vous de Dieu et il s'éloignera de vous".

[13] • “Le Père est en moi” (Jean 10:38 et 14:11; les deux fois, c’est Jésus qui parle); • “Père, tu es en moi” (Jean 17:21; Jésus en prière s’adresse à son Dieu).
Nota bene: quand Jésus se servait du mot “Père”, c’était pour désigner l'objet de sa foi à lui, non pas le cruel Dieu hébraïque avec lequel il avait rompu.

[14] Une formule du genre "le Père est en moi" implique l’acceptation en son sein d’une force d’occupation étrangère, accompagnée de son cortège de lois [14.1], le sujet se trouvant condamné à renoncer à sa liberté au profit de la force en question, que celle-ci soit bonne ou mauvaise. Une situation d’aliénation mentale au moyen de laquelle Dieu tient en laisse une bonne partie de l’humanité, juifs et musulmans compris.
......... [14.1] Il suffit de penser à la Loi mosaïque [*] ou à la Charia [**].
[*] La Torah (ou, si l’on préfère, le Pentateuque) contient 613 commandements ainsi que divers autres préceptes.
[**] Charia: “Loi canonique islamique régissant la vie religieuse, politique, sociale et individuelle, appliquée de manière stricte dans certains États musulmans” (Le Petit Larousse grand format, édition 2004).

[15] Cf. Luc 24:51 et Actes 1:2.

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Commentaires

Que de vérités incandescentes, mon cher Mario! Soyez sur vos gardes, les fous de Dieu actuellement en service ne demandent qu`a vous crucifier aussi. Si ca sentait trop le brulé, venez vous réfugier dans ma petite chapelle des fous, on se fera un canard gonflable roti aux champignons sifflants arrosé de cet excellent vin de messe poznave phosphorescent.

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 20/06/2018

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Votre proposition me va droit au coeur, cher Ignace. Si vous saviez comme je me sens seul... Mes disciples me quittent les uns après les autres, préférant croire aux promesses de dieux farfelus qui n'ont pas les moyens de les tenir.
C'est le règne de la crédulité. Affligeant...

Quand les gens comprendront-ils que les anges n'ont plus cours et que les canards gonflables les ont avantageusement remplacé?

Écrit par : Mario Jelmini | 20/06/2018

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Peu importe ce que les merdophages comprennent ou pas, Mario, leur univers est sur le point d`etre dégonflé pour cause d`obsolescence. La dimension poznave est déja en train de larguer ses amarres pour se brancher sur l`univers gonflable flambant neuf que le Grand Patron s`apprete a lancer sur la grande mare de l`éternel incommensurable.

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 20/06/2018

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Cet "univers gonflable flambant neuf que le Grand Patron s`apprete a lancer sur la grande mare de l`éternel incommensurable" est-il destiné à remplacer le monde nouveau - qui se fait attendre depuis 2700 ans - dont le Grand Patron avait annoncé l'instauration en ces termes (cf. Ésaïe 65:16-18 et 25):

"(...) Les détresses passées seront oubliées (...).
En effet, je crée un nouveau ciel et une nouvelle terre. (...)
Réjouissez-vous plutôt et soyez pour toujours dans l'allégresse à cause de ce que je crée (...).
(...)
Le loup et l'agneau brouteront ensemble,
le lion, comme le bœuf, mangera de la paille
et le serpent aura la poussière pour nourriture.
On ne commettra ni mal ni destruction
sur toute ma montagne sainte" ?

Écrit par : Mario Jelmini | 21/06/2018

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Ouais, d`apres ce que j`ai cru comprendre aux séances d`information eucuménico-célestes. Mais en plus moderne bien-sur, par exemple il y aura aussi l`internet et meme un nouveau Calvin-City est prévu avec un Maudet tout neuf tout beau a la barre et tout et tout. Le Grand Patron, il fait jamais les choses a moitié.

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 21/06/2018

En ce jour de célébration du yoga à travers le monde...

la montagne sainte serait, du côté de ceux qui font du yoga, la glande pinéale en rapport avec cette sorte de sixième sens que serait le troisième oeil

possibilité également d'une recherche troisième oeil Horus

Écrit par : Myriam Belakovsky | 21/06/2018

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Dans une intéressante contribution, Myriam Belakovsky a écrit: "la glande pinéale en rapport avec (...) le troisième oeil".

Ce rapport est dans une certaine mesure confirmé par la science:

"L'anatomie et l'embryologie comparées de la glande pinéale montrent que certains de ses neurones partagent une origine évolutionnaire commune avec les photorécepteurs de la rétine. Ainsi chez certains reptiles et oiseaux, la glande pinéale qui est située juste sous la surface du crâne, capte l'intensité lumineuse extérieure et permet ainsi d'ajuster le rythme circadien de l'animal, ce qui fait qu'on la désigne parfois comme le «troisième œil» des vertébrés primitifs."
(extrait de «https://fr.wikipedia.org/wiki/Glande_pinéale»).

Le philosophe français René Descartes désigna la glande pinéale comme étant le «siège» de l'âme.

Ce qui suit est également emprunté à «https://fr.wikipedia.org/wiki/Glande_pinéale»:

"Dans la mythologie védique du Yoga, la glande pinéale est associée, tantôt au chakra Ajna ou 3e œil, tantôt au Sahasrara ou chakra de la couronne, situé au sommet du crâne.

Dans la plupart des interprétations du Discordianisme la glande pinéale est supposée servir d'organe de communication avec la déesse Eris. La glande pinéale est parfois aussi appelée «le troisième œil atrophié».

(...)

D'après Paul Foster Case, la glande pinéale est la «montagne» de la Bible où se fait la communication avec le Très Haut: Moïse reçoit les tables de la loi «sur la montagne», d'un point de vue ésotérique, cette montagne ne serait autre que le siège de la glande pinéale."

Écrit par : Mario Jelmini | 21/06/2018

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Ce qu'il y a de bien avec ce blog de fanatiques de la religion, c'est que MB y est totalement fixée. Quel bonheur !

Écrit par : Géo | 21/06/2018

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Pour ceux que ca intéresse nous v`la dans le youtube en train de propager la bonne parole (en poznave), tout en faisant la réclame du meilleur cru poznave.
https://youtu.be/21DIR6dfHd4

Écrit par : Ignaz, le moyne des sables | 21/06/2018

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Longue vie à la Poznavie, à ses crus et à ses croyants!
On ne le répétera jamais assez: les crus poznaves sont suaves.

À part ça, le discours de ce brave militant ensoutané à la présentation particulièrement soignée est on ne peut plus convaincant. J'ai d'ailleurs déposé, au pied de la vidéo, un commentaire qui en dit long à ce sujet.

Écrit par : Mario Jelmini | 21/06/2018

Géo,

MB est tout sauf une fanatique de la religion.

Dinu Lipatti, le pianiste décédé, si on veut, serait plus ou moins "Jésus" en ma vie.

A une dame émerveillée par son interprétation d'une page de musique avec "tant de coeur" Dinu Lipatti se prend la tête entre ses mains en lui disant: "Madame, "c'est ici que ici que cela se passe!"

Ses mains tenant sa tête frôlent sans doute à la fois Ajna et Sahasrara nos deux centres nerveux et de conscience sis dans le cerveau.

A force d'être mauvais, Géo, seriez-vous en perte d'un peu, d'un brin, d'un soupçon d'intelligence

comme agressé parce que pour une fois il me fut possible d'écrire deux lignes sans être immédiatement tournée en dérision!?

Quel serait en tant que "Jésus" l'enseignement de Dinu Lipatti, Lipatti: les pattes d'un animal avant d'être homme puis qui en interprétant le choral Jésus que ma joie demeure forme des "mains en prière" sur le clavier

en reprenant une parabole évangélique, celle des talents, je crois que Lipatti dit aux artistes qu'il ne s'agit pas d'être doué… encore faut-il travailler non seulement la musique, mais, son courrier avec Clara Haskil, la… "modestie.")!

Merci, Mario Jelmini.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 21/06/2018

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En ce temps de grande fiesta cata-alcoolico-oecul-maniaque, se dire que LA VÉRITÉ n'est que sur ce tout petit blog... aïe ! tant de milliards de gens dans le VRAI mensonge, ça laisse songeur.

Écrit par : petard | 22/06/2018

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"Tant de milliards de gens dans le VRAI mensonge".

Dans un billet intitulé «L'unité des chrétiens: c'est un djihad?» publié ce jour par M. Jean-François Mabut sur son blog «Vu du Salève: Genève...», on trouve un intéressant tableau traitant des croyances religieuses des 16-29 ans en Europe. Il ressort de ce tableau qu'en Suisse, parmi les 16-29 ans, on compte 24% de catholiques, 18% de protestants, 8% de musulmans et... 48% de "sans religion". Pour la même tranche d'âge, la part des "sans religion" est de 55% en Espagne, 64% en France, 70% au Royaume-Uni, 75% en Suède et ... 91% en République tchèque.

D'une manière générale et par rapport aux générations qui les ont précédés, les jeunes d'aujourd'hui sont plus instruits et leur esprit critique est plus développé. Tout au long de leurs scolarité et de leurs études, on leur a appris à penser par eux-mêmes et à remettre en question les "vérités" qui leur ont été transmises. Résultat: la plupart d'entre eux se déclarent sans confession. Pourquoi? Parce que les thèses répandues par les religions ne résistent pas à un examen sérieux.

"Ce tout petit blog" est dans la ligne d'une évolution qui condamne les religions à être reléguées, à plus ou moins brève échéance, au rang de mythologies. Une évolution qui permet à l'homme de prendre de la hauteur et d'aller voir ce qui se passe réellement au ciel...

Écrit par : Mario Jelmini | 22/06/2018

Ce qui se passe au ciel, d'abord, en lui-même, l'homme, ensuite

ou en lui-même, l'homme, d'abord, au ciel… ensuite?


Connais-toi toi-même...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 22/06/2018

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Continuez, Myriam Belakovsky, c'est la suite qui est intéressante : "...et tu connaîtras les dieux..."
Platon pensait déjà qu'ils logeaient entre les deux oreilles des crédules.

Écrit par : Géo | 22/06/2018

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« les jeunes d'aujourd'hui sont plus instruits et leur esprit critique est plus développé »

Ah non ! pas vous...

Mon fiston est bardé de diplômes: licence, master, doctorat et tout le toutim... mais dans la discussion l'autre jour, il ne savait même pas qui est Ted Robert !?!!

Écrit par : petard | 22/06/2018

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Il est vrai, petard, que les jeunes d'aujourd'hui ont tendance à se détourner de la culture. Faites écouter ce tube à votre fils (la vidéo n'a pas pris une ride), cela lui ouvrira de nouveaux horizons - des horizons dont il ne soupçonnait même pas l'existence:
https://www.youtube.com/watch?v=lxbHatwI_6U&playnext=1&list=PLFD53A2C4C1316446

Écrit par : Mario Jelmini | 22/06/2018

"Ce qui se passe réellement au ciel"

La prière chrétienne traditionnelle connue sous le nom de “Notre Père", dont le texte original se trouve en Matthieu 6:9-13 (voir aussi Luc 11:1-4), commence par ces mots: “Notre Père qui es aux cieux”. C’est le Jésus des Évangiles qui a enseigné cette prière, dans laquelle le croyant s'adresse à Dieu en émettant ce souhait: "Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel".

Ici, une question se pose: qu'est-ce qui nous prouve que la volonté de Dieu est faite au ciel? Pour savoir ce qu'il en est, il faut aller vérifier sur place. Or, l'étude de l'univers, la navigation aérienne et l'exploration spatiale n'ont pas permis à ce jour de localiser le Dieu des Écritures. Elles n'ont même pas permis de constater la présence d'anges dans le ciel. D'où cette question bien légitime: les Écritures nous mèneraient-elles en bateau?

À noter que la formule “notre Père” avait déjà été utilisée auparavant par le prophète Ésaïe (voir Ésaïe 63:16 et 64:8 ou 64:7, selon la numérotation adoptée) pour désigner le Dieu qui habite le “ciel” (Ésaïe 63:15). On peut interpréter cette similitude comme un indice de la puissante influence exercée par Ésaïe sur Jésus. Mais on peut également y voir l’influence exercée sur Jésus (et peut-être aussi sur Ésaïe) par la mythologie mésopotamienne. Qu’on en juge: An (en sumérien) ou Anou (en akkadien), le plus important des dieux de la mythologie sumérienne, puis assyrienne et babylonienne, résidait dans la partie la plus élevée du ciel; il régnait sur tout l’univers et ses adorateurs le nommaient Père; siégeant sur un trône, il rendait souverainement la justice (source: «http://mythologica.fr/mesopotamie/anu.htm»).

Comme on le voit, le Dieu de la Bible et du Coran n’est pas sorti du néant: il a ses ancêtres. Des ancêtres qui appartiennent à la mythologie. De là à pronostiquer que le Dieu des juifs, des chrétiens et des musulmans relèvera bientôt lui aussi de l'étude des mythologies, il n'y a qu'un pas que - pour ma part - je franchis allègrement.

Écrit par : Mario Jelmini | 22/06/2018

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Le Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les dieux invite à reprendre le Banquet... Platon mais le mot "coupe" peut rejoindre un autre banquet, l'ultime de Jésus avec les siens puis cette prière sienne que cette "coupe" lui soit épargnée…

Pour nos temps modernes, par exemple, une coupe ultime peut être présentée par EXIT

un problème pour certains pasteurs conviés à accompagner cette démarche… qui, aumôniers, béniraient des soldats partant tuer comme se faire tuer mais refuseraient l'accompagnement d'une personne malade ou en fin de vie...

Qu'est-ce qui est la vie… qu'est-ce qui ne l'est plus?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 22/06/2018

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« la vidéo n'a pas pris une ride »

Ouille, la synchro ! ça devait être du super 8...

N'empêche... le Ted, était un "pionnier"... p'têtre le créateur du premier clip musical en Pays de Vaud.
Dans l'encyclopédie du multimédia en Suisse de 1900 à 2000, n'est-ce pas une donnée FONDAMENTALE ?

Etait-ce avant ou après l'ère de "Jean-Michel et son Equipe" ? (autre absence malheureuse dans la culture du fiston).

Écrit par : petard | 22/06/2018

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À propos de Jésus priant pour que cette "coupe" lui soit épargnée.

• “(...) Jésus-Christ, que Dieu a établi comme victime expiatoire” (Romains 3:25); • “Lui [Dieu] qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré” (Romains 8:32); • “Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné” (II Corinthiens 5:21); • “Cet homme [Jésus de Nazareth] (...) a été livré (...) conformément à la décision que Dieu avait prise et au projet qu'il avait établi d'avance” (Actes 2:22-23, traduction Bible du Semeur; comme le précise Actes 3:18 in fine, la décision et le projet de Dieu prévoyaient que “son Messie devait souffrir”).
• “Le sang de la croix” (Colossiens 1:20).
• Colossiens 2:14 (“en le clouant sur la croix”) confirme que c’est bien Dieu qui a crucifié Jésus. D’ailleurs, l’intéressé a implicitement reconnu sa pleine et entière responsabilité lorsqu’il a affirmé: “Moi seul je fais mourir (...) et personne ne peut délivrer de ma main” (Deutéronome 32:39, c’est Dieu qui parle). Ce qui a fait dire à Mahomet: “C’est lui [Dieu] qui fait vivre et mourir” (le Coran LVII:2).

“Saisi de tristesse et d’angoisse” (Matthieu 26:37), Jésus aurait tant voulu pouvoir échapper à cette mort cruelle à laquelle son propre Père l’avait condamné. Pour preuve, la supplication qui s’échappa de ses lèvres à l’approche de sa crucifixion: “Mon Père, si cela est possible, que cette coupe s'éloigne de moi!” (Matthieu 26:39). Loin de se montrer miséricordieux envers son Fils, Dieu le Père, au contraire, lui fit boire la coupe jusqu’à la lie.

Ainsi, il est inutile de chercher de midi à quatorze heures, comme on l’a fait pendant des siècles, pour savoir si la crucifixion de Jésus est à imputer plutôt à Caïphe et aux Juifs [1] ou plutôt à Pilate et aux Romains: le seul vrai responsable de cette mort inique n’est autre que Dieu le Père [2], qui a manipulé à sa guise tous les acteurs du drame conçu dans les méandres obscurs de son âme perfide.

[1] “Lui [Jésus] que vous avez fait arrêter et dont vous avez été les meurtriers” (Actes 7:52 in fine; paroles prononcées par Étienne devant le Sanhédrin [1.1]).
......... [1.1] Sanhédrin: sorte de conseil suprême du judaïsme (voir Matthieu 26:57-68 et 27:1- 2, Marc 14:53-65, Luc 22:54 et 63-71, et Jean 18:12-24).

[2] Aussi appelé Dieu le Perfide, ou encore Dieu le Pervers.

Écrit par : Mario Jelmini | 22/06/2018

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Par Osée, prophète: Dieu ne veut pas des sacrifices sanglants mais des cœurs repentants.

Le croyant qui se sent coupable se confesse directement à Dieu sans intermédiaire .
Il reçoit son pardon puis se présente au prêtre pour être purifié.

On peut ne pas croire du tout en cette condamnation de Dieu concernant son fils pour obtenir notre pardon d'autant plus que selon le judaïsme Dieu Un n'a pas de fils.

Traité de bâtard fils d'impure sans rien affirmer on peut se poser la question de savoir si Jésus ainsi traité ne demanda pas à Dieu d'être ce père, ce papa (abba) qu'il n'avait pas.
Si Jésus, en réalité, fut le fils d'un Romain comment Marie lui présenta-t-elle la chose, l'intervention de l'Ange Gabriel: qu'en pensait Jésus?
Si Jésus fut crucifié, ce que nie le coran, on peut éprouver en fermant les yeux un "ressenti de la personne évangélique qu'est Jésus" qui aurait offert "de son plein gré" ses souffrances pour le salut du monde.

Sans parler de la colère qui pourrait être la sienne en revenant et en apprenant que par le moyen de son enseignement et du maigre savoir des historiens, Jules Isaac le reconnaît, on a fait d'Israël un peuple déicide-

Écrit par : Myriam Belakovsky | 22/06/2018

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"Traité de bâtard fils d'impure sans rien affirmer on peut se poser la question de savoir si Jésus ainsi traité ne demanda pas à Dieu d'être ce père, ce papa (abba) qu'il n'avait pas."

Vous soulevez là une question passionnante, Myriam. Je vais lui consacrer un billet qui sera publié demain ou après-demain.

Écrit par : Mario Jelmini | 22/06/2018

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""Ce tout petit blog" est dans la ligne d'une évolution qui condamne les religions à être reléguées, à plus ou moins brève échéance, au rang de mythologies.""

Elles le sont déjà mais ça reste un secret; il ne faut pas en parler, comme la mort, propriété exclusive des religieux. Enfin, avant internet. Même en famille ou avec des amis, difficile d'aborder ce sujet tant il fait peur, tant il est redouté. les religions comptent bien se réserver au travers des fables ce monopole pour continuer d'exister.

""Je ne vois pas dans la religion le mystère de l’Incarnation mais le mystère de l’Ordre Social. La religion rattache au ciel une idée d’égalité qui empêche le riche d’être massacré par le pauvre.""

-Napoléon Bonaparte au Conseil d’Etat, le 4 mars 1806

La religion sert d'appartenance à des communautés, mais le but est la domination de la pensée, de la réflexion, du conscient et de l'inconscient, elle interdit de prendre d'autres chemins. (Tu ne croiras qu'en un seul dieu) En s'accaparant des sciences par tous les moyens, si besoin au travers des écoles et universités, elle a main-mise pour tricoter l'histoire à pour les besoins de la cause royale, mentir et dominer au travers des monarchies, en France au travers de la haute pétée catho et protestante.

La chrétienté et les Juifs ont signé des accords afin de respecter la concorde Quant à l'islam, aucun accord de ce type, c'est le souk et les pétrodollars, d'ou cette corruption de masse qui est très bien cachée dans les paradis fiscaux.

Il faudra interdire l'islam mortifère tant que les musulmans divisés n'auront pas réformé le coran, hadiths et sunna. Pour cela, il faudra un conflit planétaire entre chiites sunnites et d'autres sectes musulmanes ou les grandes puissances joueront un jeu mortel.

Le proche et moyen Orient ont commencé le film de l'histoire du futur, le grand massacre est à venir. Nos gamins et leur descendants devront terminer le travail.

le monde aura bien changé d'ici deux à trois générations avec "peut-être des centaines de millions de victimes pour de sauver la planète. Qui décide? le roi ou le vatican? L'ultra libéralismes ou les peuples?

Sans un conflit mondial, l'humanité est en grand danger à cause du changement de climat et des ressources devenues insuffisantes.

Les sciences et technologies de demain ne laissent aucune place pour plus de huit milliards d"êtres humains. 7 milliards c'est déjà de trop.

les gens auront besoin de prier, besoin du paradis et de l'enfer réservés aux z'ouailles, pas aux princes ni aux rois et autres despotes. le vatican ne croit pas au paradis ni à l'enfer, pas ou peu aux miracles puisqu'il est l'héritier du concept des Pharaons: une manipulation.
la religion sert à dominer, à organiser la vie sociale et avoir des soldats qui y croient dur comme fer. C'est toute l'Histoire des Sumer et des Pharaons. Ils sont prêt à se sacrifier pour les fables royales au même titre que le soldat de l'EI ou de n'importe quel groupe musulman voulant imposer l'islam par la filouterie, la dissimulation, (taqiyya) ou la force. (terrorisme)

Les gens ont peur de la mort, ils veulent croire au paradis afin, croient-ils, de retrouver leurs ancêtres.


Débarrassé de la gangue des croyances, il me sera difficile comme tout à chacun de quitter ce monde, mais en toute sérénité et en faisant un bras d'honneur aux royautés, leurs religions et leurs valets.

les plus malheureux seront les croyants. AMEN.

Écrit par : Pierre NOËL | 22/06/2018

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On se réjouit de votre prochain article, Mario.

Mon père qui avait un grand-père rabbin m'a dit une fois que Marie aurait été indisposée ("impure" chez les

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Votre commentaire m'est parvenu inachevé, Myriam.
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Mario

Écrit par : Myriam Belakovsky | 23/06/2018

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Excuses.

Pas le temps de la reprendre.

Attendons votre article.

Bon dimanche.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 23/06/2018

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Le Juif du temps du Christ qui se sent coupable "sans intermédiaire" se confesse à Dieu.
Il en obtient le pardon.
Ensuite, il se présente à un prêtre pour être purifié.

Jules Isaac (Jésus et Israël, Fasquelle) ne peut réellement nous informer sur la Passion du Christ raison pour laquelle il décrit en détail le supplice de la crucifixion.

Il peut nous être impossible de croire en un Dieu de justice qui accorderait son pardon à condition qu'un innocent, son fils… ou prétendu tel... soit puni pour tous en "rémission de nos péchés"!

En revanche, si Jésus, ce que nie le coran, fut crucifié il est possible de l'imaginer offrir ses souffrances pour le salut de l'humanité soit pour chacun d'entre nous.

Nous aimant ainsi inconditionnellement.

Thomas, qui palpe les stigmates du Christ ne confirme en rien que le même en croix mourut (ce qui n'était pas toujours le cas d'autant plus que le coup de lance au côté prolongeait l'agonie…) mourut, donc, et ressuscita.

Lire JESUS DE SRINAGAR pour une autre hypothèse.

Ne sachant plus à quel saint se vouer, désemparé "crucifié mais non mort en croix" Jésus serait parti et officiellement mort en Inde.

Touché par le bouddhisme.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24/06/2018

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“Après sa passion, il [Jésus] se présenta à eux [aux apôtres] vivant, avec de nombreuses preuves évidentes; il leur apparut pendant quarante jours” (Actes 1:3). Que s’est-il passé, trente-neuf jours après Pâques? Il doit bien s’être passé quelque chose puisque, au bout de ce laps, Jésus disparaît de la circulation. Luc avance une théorie qui, il faut bien l’avouer, ne convainc guère: “Il [Jésus] s'éleva sous leurs yeux [les yeux des apôtres] dans les airs et une nuée le déroba à leur vue” (Actes 1:9; dans le même sens et du même auteur: Luc 24:51. Marc 16:19 ne compte pas puisque ce verset appartient à un passage qui n’est pas d’origine [1). La version de Luc est si peu convaincante [2] que ni Paul ni les autres évangélistes n’en soufflent mot. Le fait est que si l’on se laisse guider par Matthieu ou par Jean, on perd toute trace de Jésus après sa dernière apparition: il s’est comme évaporé - “parti sans laisser d’adresse”, pourrait-on dire [3]. Serait-il mort pour de bon, des suites de ses blessures (faute d’antibiotiques, par exemple)? [4] Ou bien, craignant d’être réarrêté, est-il allé se réfugier à l’étranger - que ce soit en Égypte (où il avait déjà séjourné pendant son enfance), en Inde (où, comme le soutient Holger Kersten, Jésus se serait rendu pour y étudier le bouddhisme [5]), au Pakistan [6] ou ailleurs?
Le Coran, qui nie la crucifixion de Jésus (IV:157), ne fournit aucune indication sur la fin de sa vie terrestre, se bornant à indiquer que “Dieu l’a élevé vers lui” (IV:158).

[1] Ce passage est en effet absent des plus anciens manuscrits connus de l'Évangile attribué à Marc.

[2] ”Peu convaincante”: à moins qu’il ne faille admettre que “dans les Actes, Luc nous présente l'Ascension sous forme d’un récit dans lequel il utilise un langage à la fois symbolique et théologique” (source: «http://www.bible-service.net/extranet/current/pages/200287»). Ce que Dominique Morin explicite de la manière suivante: “Dans un univers que l'on se représentait alors à trois étages (le ciel, la terre et l'enfer), entrer dans le Royaume de Dieu ne pouvait se faire qu'en termes de montée ou d'élévation. Il s'agit donc d'une manière imagée de s'exprimer et qu'il convient de ne pas prendre au pied de la lettre” («http://www.bible-service.net/extranet/current/pages/200288»). Mais quel est le pourcentage des chrétiens disposés à admettre que l’ascension de Jésus ne doit pas être prise au pied de la lettre car il ne s’agit que d’une image?
À noter que dans le premier des deux livres qu’il a dédiés au nommé Théophile (cf. Luc 1:3 in fine et Actes 1:1), Luc situe l’ascension de Jésus au soir de Pâques (lire Luc 24:50-53). Dans le second, celui des Actes, ce même “Luc a préféré étaler dans le temps sur quarante jours (Actes 1:3) ces événements de la résurrection de Jésus puis de son Ascension. Mais lui-même n'était pas dupe de son procédé pédagogique” («http://www.bible- service.net/extranet/current/pages/200287»). En d’autres termes: entre la rédaction de son Évangile et celle des Actes, Luc a eu le temps de réfléchir à une manière plus didactique de présenter les choses, l’exactitude des faits rapportés n’étant à l’évidence pas son souci majeur. Il faut dire que chez les évangélistes comme chez les prophètes, il était coutumier d’arranger les faits pour les rendre compatibles avec la doctrine plutôt que repenser la doctrine pour la rendre compatible avec les faits. Cette regrettable pratique ne s’est pas complètement perdue; on en trouve encore des traces dans maint secteur de l’activité humaine, par exemple en politique.

[3] Le dernier verset (21:25) du livre de Jean a la teneur suivante: “Il y a encore beaucoup d'autres choses que Jésus a faites. Si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait“. Peut-on imaginer un instant que si Jésus était monté au ciel sous le regard ébahi de ses apôtres, Jean (qui écrit après Paul et après les autres évangélistes) se serait abstenu d’en parler, alors que cela lui aurait permis de terminer son livre en apothéose? Si Luc a fait monter Jésus au ciel, c’est qu’il a voulu lui donner une envergure comparable à celle du Bouddha et d’autres héros mythiques vénérés qui avaient la réputation d'être montés au ciel.

[4] L’hypothèse a aussi été émise que Jésus pourrait avoir “attrapé” le tétanos sur la croix (les clous utilisés n’étaient pas toujours d’une propreté irréprochable) ou déjà avant, lorsqu’il fut frappé à coups de roseau (cf. Marc 15:19) et à coups de fouet ou de verges (cf. Matthieu 27:26, Marc 15:15, Luc 23:16 et 23:22, Jean 19:1). En effet, cela peut prendre plusieurs semaines avant que la maladie ne se déclare et l’on croit savoir que Jésus n’avait pas été vacciné.

[5] Cf., entre autres:
• «http://inde.aujourdhuilemonde.com/jesus-enterre-au-cachemire-indien-un-sanctuaire-interdit-aux-touristes» et
• «http://www.besoindesavoir.com/article/544375/jesus-christ-nazareth-srinagar».
Une tradition remontant aux Actes de Saint-Thomas, rédigés vers le IIe siècle, fait débarquer Thomas à la fin de l’an 52 dans l’État du Kerala, situé au sud-ouest de la péninsule indienne, pour y annoncer la bonne nouvelle aux populations locales (source: «http://www.capsurlemonde.org/chennai/saint-thomas.html»). L’apôtre serait-il allé discrètement rejoindre son Maître en Inde? En tout cas, à la fin du logion 77 de l’Évangile qui porte son nom, Thomas rapporte cette parole adressée par Jésus à ses disciples (parole qui pourrait aussi bien avoir été prononcée par le Bouddha): “Fendez le bois, là je suis; soulevez la pierre, là vous me trouverez”.

[6] “Une minorité musulmane résidant dans les montagnes du Pakistan, les Ahmadis, voue à Jésus un culte tout comme aux saints de l'islam autour d'un tombeau qu'elle dit être celui de Jésus. Le lieu de culte est situé à Srinagar. Ce courant développe une christologie particulière selon laquelle Jésus est un prophète de Dieu qui aurait été déposé de la croix en état de coma et non mort et, une fois soigné, serait venu finir sa vie au Cachemire jusqu’à l'âge de 120 ans. La doctrine de la survie de Jésus à la crucifixion est appelée l' «évanouissement»” («http://fr.wikipedia.org/wiki/Îsâ»; pour plus de détails, lire «http://fr.wikipedia.org/wiki/Ahmadi#Yuz_Asaf_et_la_christologie_ahmadie»).

Écrit par : Mario Jelmini | 24/06/2018

Evangiles, également, Jésus: "Cherchez-moi parmi les vivants"!

Faut-il interpréter vivants en vie
ou vivants non "sépulcres blanchis" ou "cœurs sclérosés" (traduction Chouraqui) tels qu'évangéliquement dénoncés par Jésus?

L'enterrement de Jésus au Cachemire rejoint JESUS DE SRINAGAR

Une croyance tzigane nous apprend qu'il manqua un clou pour l'un des pieds de Jésus clou refusant de refroidir une fois forgé.

Merci, Mario.
Bonne semaine.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24/06/2018

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A quoi sert les croyances?

A cacher la réalité la preuve, un exemple pari des millions d'autres:

https://www.breizh-info.com/2018/05/28/96639/mamoudou-gassama-le-sauveur-denfant-un-heros-pas-tres-discret

Les merdias se sont bien gardés de raconter la suite de l'histoire. Le Mamadou, qui, soi-disant fuyait son pays à cause de la guerre, la famine, le loup blanc, en fait c'était faux.

Tout ou presque est basé sur la foi, la croyance afin de berner le z'ouaille à qui il reste les fables pour expliquer et justifier la croyance au dieu hibou.

L'alibi c'est se donner bonne conscience en s'occupant du pôôôvre.

La croyance au communisme, au socialisme, à l'ultra libéralisme, à Mao, au dieu, la vierge, yésous, mahomet, sainte Thérèse, bouddha et d'autres inventions, doivent servir à certains. (même si le bouddhisme s'est tourné vers une philosophie de vie, mais les origines sont identiques. Quant aux esprits en vadrouile, c'est aussi idiot que les anges

Écrit par : Pierre NOËL | 25/06/2018

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Pierre NOEL,

Vadrouiller était un mot ou un verbe cher à la pianiste roumaine Clara Haskil
et l'action de partir en vadrouille lui valut d'être absente de son domicile le jour où les nazis vinrent pour l'arrêter.

Il n'est pas possible de savoir à quelle Thérèse vous faites allusion, Pierre NOEL.

Pour Thérèse d'Avila on est porté à se demander si la réformatrice du Carmel avait avant son entrée en religion vécu un deuil ou une autre peine de coeur ainsi déjoués ensuite par le piété.
Selon Arthur Janov la mesure (bien souvent de survie) de déjouer pour ne pas laisser remonter la souffrance en surface provoque un "déplacement".

Pourquoi Thérèse de Lisieux était-elle aussi pressée d'entrer au Carmel?
Orpheline de mère... parce que ses sœurs étaient entrées avant elle au Carmel... ou parce qu'attirée par la Mère Supérieure Marie de Gonzague dont la voix envoûtait les religieuses... ou pour ne pas rester toute seule à la maison avec papa!?

Ainsi "vadrouille" l'esprit, Pierre NOEL.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26/06/2018

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