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22/05/2018

La faim et la soif [1]

Unknown.jpegSans cesse l’homme se trouve confronté à de nouveaux problèmes, à de nouveaux défis. Sans cesse l'homme doit faire face à de nouvelles difficultés. Et de s’interroger: ces problèmes ont-ils un sens? La souffrance a-t-elle un sens?


Il ne faut pas attendre d’un livre (ou d’une série de livres [2]) qu’il (elle) réponde à toutes les interrogations, qu’il (elle) résolve tous les problèmes. Aucun livre, aussi sacré soit-il, n’a jamais fourni et ne fournira jamais des explications satisfaisantes au regard de toutes les questions qui se posent aux hommes. C’est pourquoi, d’une manière générale, la lecture d’un livre à contenu métaphysique laisse les lecteurs sur leur faim - et il est bien qu’il en soit ainsi.

Le blog «Croire ou ne pas croire» ne fait pas exception. Il ne prétend pas – du moins pas sérieusement – multiplier les pains [3] et transformer l’eau en vin [3] pour assouvir la faim et la soif de connaissance de l’homme. Car la faim et la soif de l’homme sont inextinguibles. Et c’est justement parce que sa faim et sa soif sont inextinguibles que l’être humain progresse. Et qu’un jour, il rejoindra #Dieu pour s’identifier à lui. Nul besoin, pour que le destin de l’homme s’accomplisse, de transformer du pain en chair humaine [3]. De même, nul besoin - n’en déplaise aux vampires en soutane et aux alchimistes de pacotille - de transmuter en sang [3] l’eau préalablement changée en vin [3].

L’histoire le démontre: de tout temps, les religions ont été des facteurs de division, des pommes de discorde [4]. Jésus le savait bien, d'ailleurs, puisqu'au moment de lancer sa propre religion, qui reçut par la suite le nom de christianisme, il mit en garde ses disciples: "Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison." (Matthieu 10:34-36).

Le propre des religions a toujours été d’apporter des réponses toutes faites et de les jeter en pâture aux masses, comme si ces réponses avaient le pouvoir de les nourrir pour l’éternité [5]. En réalité, les réponses toutes faites ne font qu’empêcher le genre humain d’évoluer en le maintenant dans l’ignorance et souvent dans la crainte. Au 17e siècle, en Italie, un certain Galilée (1564-1642), marchant sur les traces d’un certain Copernic (1473-1543) [6], avait eu l’audace de remettre en question une idée bien arrêtée: on persistait à croire, à l’époque, que la Terre était le centre de l’univers et que le soleil tournait autour de la Terre. L’insolent n’a pas tardé à se faire remettre à l’ordre par le Tribunal papal et n’a dû qu’au fait de s’être rétracté [7] de ne pas se retrouver flambant sur un bûcher. À quoi peut tenir la vie éternelle, tout de même... [8]

“La curiosité nous est inutile après la venue du Christ Jésus; après l’Évangile, nous n’avons plus besoin de rechercher la vérité”. Voilà bien le drame! Fort des réponses définitives proposées (mieux: imposées) par sa religion, le croyant est dispensé de penser et de chercher, dispensé de produire un effort. Il se cantonne dans une vision tronquée, bornée, calfeutrée du monde. Il se sait pardonné d’avance, même pour des fautes qu’il n’a pas commises ou qui n’ont jamais existé. Mystifié, aveuglé, soûlé, gavé de dogmes et de rites [9], pris dans les filets d’une orthodoxie figée et stérile, il n’a plus faim, il n’a plus soif [10]. Et n’ayant plus faim, n’ayant plus soif, il piétine, il stagne [11]. La vérité est que les religions sont un facteur de stagnation, de gel, d’inertie, d’inhibition, de sclérose et qu’à ce titre elles tiennent les hommes éloignés de #Dieu en leur imposant un carcan [12]. Raison pour laquelle, malgré toute la sympathie que m'inspire le personnage de Jésus, je partage cette opinion de Nietzsche: “le plus grand danger pour l’avenir humain, ce sont les bons et les justes, ceux qui croient savoir ce qui est bien et mal, et qui ne veulent pas que l’on cherche encore dans ce domaine” [14].

Cherchez-moi et vous vivrez” (Amos 5:4 in fine).

Il existe d’innombrables manières d’appréhender #Dieu. L’une d’entre elles consiste à se le représenter comme un océan. Si l’on compare #Dieu à un océan et le courant vital (ou l’énergie) qui habite les êtres animés aux eaux des ruisseaux, des rivières et des fleuves qui s’écoulent à la surface des terres [15], les religions établies ressemblent trop souvent à d’énormes barrages érigés par des esprits embourbés. Ces barrages ont pour effet d’inonder la plaine en amont et d’y noyer [16] toute forme de vie évoluée, en même temps qu’ils empêchent les eaux de s’écouler naturellement vers l’océan et de se fondre en lui dans l’extase programmée. Il incombe aux hommes de bonne volonté de faire sauter ces barrages, qui brisent leur élan créateur, afin de remettre la vie en mouvement et de rétablir les courants qui mènent à #Dieu. À l’image de l’archer (l’homme de bonne volonté) qui bande son arc (l’explosif) pour décocher la flèche (l’eau qui s’écoule, la vie en mouvement) qui s’en ira rejoindre la cible (#Dieu, représenté par l’océan).

#Dieu est appelé à devenir la plus noble conquête de l’homme. L’une des caractéristiques de la quête de #Dieu est qu’elle est dynamique, donc très éloignée des attitudes passives de ces ouailles qui – condamnées à une attente perpétuelle, que ce soit du Messie ou de la parousie [17] – se complaisent dans la soumission et la contemplation béate assorties de génuflexions et autres salamalecs. La quête et la conquête de #Dieu impliquent une continuelle remise en question, une (r)évolution permanente. Elles requièrent de la souplesse et de la mobilité sur les plans intellectuel et spirituel - en d’autres termes, une grande faculté d’adaptation. Cette faculté d’adaptation (notamment: aux idées nouvelles, aux méthodes nouvelles et aux outils nouveaux) ne pourra toutefois porter des fruits que si elle est couplée avec un esprit critique constamment en éveil.

J'ai une amie - prénommée Marguerite - qui, après avoir été élevée dans la religion, a renié Dieu. Ce reniement lui a permis de se mettre en route. Ce que Marguerite croit et proclame, c’est qu’au bout de la route, #Dieu et l’homme ne seront qu’Un. Elle conçoit #Dieu comme un objectif, une potentialité en voie de réalisation. Pour atteindre cet objectif, pour concrétiser cette potentialité inscrite au plus profond de son génome, l’homme doit (continuer à) se façonner, (à) se construire. Aussi longtemps qu’il se façonnera et se construira, l’homme sera en chemin, en devenir. #Dieu, ce sera un accomplissement, un aboutissement, le résultat d’un long cheminement, d’une évolution d’abord lente, puis de plus en plus rapide, appelée qu’elle est à culminer dans la fulguration de son apothéose. Ou alors, qui sait (mais au fond cela revient au même), #Dieu sera le résultat d’une progression toujours plus calme, tranquille, paisible, ample, irrésistible et majestueuse, en accord avec le second (et dernier) mouvement de la sonate op. 111 de Beethoven [18]. Quoi qu’il en soit, Marguerite affirme que #Dieu est au bout du chemin, qu’il est le bout du chemin. Savoir si cette extrémité sera atteinte un jour et quand cela se produira [19], c’est là une autre question. D’aucuns affirment que le jour est proche, d’autres que cela prendra encore une éternité. Sans doute ont-ils tous raison, chacun à sa manière.

Dieu est mort, vive #Dieu!

Récemment, Marguerite m'a parlé en ces termes, qui me semblent assez bien résumer sa philosophie:

– Il faut s’imaginer et considérer #Dieu comme une rencontre, une réunification. #Dieu est cette rencontre, cette réunification qui aura lieu tout au bout de la route. Quand l’homme aura réalisé l’intégralité du potentiel qui réside en lui, il aura atteint le stade de #Dieu, il sera #Dieu. C’est alors qu’on pourra parler de “la plénitude de celui qui remplit tout en tous” (Éphésiens 1:23).

Tel est, en substance, le message délivré par Marguerite. Telle est la conception du monde qui s’est substituée, dans l’esprit de la frêle Margot, aux visions délirantes consignées dans son Apocalypse par un certain Jean [20], héritier spirituel d’une longue lignée de psychopathes (pauvres gens), lui-même grand psychopathe devant l’Éternel (pauvre Jean).

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[1] “J’ai faim, j’ai soif de connaissances” (Edwin A. Abbott, Flatland, une aventure à plusieurs dimensions, Denoël, Présence du futur/110, Paris 1998, p. 161; c’est le Carré qui parle, s’adressant à la Sphère).

[2] Une série de livres qui rassemblerait, par exemple, une Torah (ou, si l’on préfère, un Pentateuque), des récits historiques, des Psaumes, des Proverbes, un Cantique, un chapelet de prophéties, des Évangiles, des Actes, des Épîtres et une Apocalypse. Ou un livre qui se composerait de cent quatorze sourates disparates.

[3] Lire •Matthieu 14:13-21 et 15:32-38, •Marc 6:34-44 et 8:1-9, •Luc 9:12-17 et •Jean 6:5-13. En cas de doute au sujet de la fraîcheur des poissons, prière de s’adresser à Ordralfabétix.
Si Jésus voulait être à la hauteur du prophète Élisée, il fallait bien qu’il multiplie quelque chose, lui aussi. Élisée n’avait-il pas multiplié de l’huile (cf. II Rois 4:1-7)? Et, à une autre occasion, des pains d’orge (cf. II Rois 4:42-44)?
À prophète, prophète et demi..

[4] Aucune religion, c’est parfait. Une religion, ça peut éventuellement encore aller. Mais plusieurs religions, bonjour les dégâts.

[5] “Cette nourriture n’est qu’une tromperie” (Proverbes 23:3; autre traduction possible: “cette nourriture est mensongère”).

[6] L’article «http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Copernic#Influences» montre que Copernic marcha lui-même sur les traces de nombreux précurseurs, que ceux-ci aient été grecs, latins, arabes ou perses.

[7| “Certains pensent être sur une voie juste alors que cette voie conduit à la mort” (Proverbes 14:12 et 16:25; autre traduction, retenue par la Bible du Semeur: “Bien des hommes pensent être sur le bon chemin, et pourtant, ils se trouvent sur une voie qui, finalement, mène à la mort”).

[8] • “Vérité dans un temps, erreur dans un autre” (Montesquieu, Lettres persanes, 1721); • “Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques” (Pierre Teilhard de Chardin [1881-1955], L'Apparition de l'homme, Éditions du Seuil, Paris 1956).
À noter que l’Église catholique, dans un sursaut d’infaillibilité, a réhabilité Galilée en... 1992.

[9] Les rites, très peu pour Marguerite. [9.1]

......... [9.1] Marguerite sera présentée dans quelques instants.

[10] Cette stratégie de rassasiement apparaît notamment dans • Ésaïe 49:10 : “Ils n’auront ni faim ni soif” (c’est l’Éternel qui fait cette promesse), • Jean 6:35 : “Jésus leur dit: «Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif»” et • Apocalypse 7:16 : “Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif”. Or, tant Jésus que Mahomet ou Marguerite [9.1] ne sont pas le bout du chemin; tout au plus reconnaîtra-t-on que chacun d’eux s’est efforcé d’en parcourir un petit bout. Mais le trajet est encore long...
Les seuls qui n’ont véritablement ni faim ni soif, ce sont les morts. Ainsi, quand l’Éternel déclare, par la voix du prophète: “Ils n’auront ni faim ni soif” ou “Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif”, en réalité il annonce: “Ils mourront”. Et quand Jésus déclare: “Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif”, en réalité il prévient: “Celui qui vient à moi mourra”. La lecture de Matthieu 10:39, où Jésus se préoccupe du sort de “celui qui perdra sa vie à cause de moi” (dans le même sens: Matthieu 16:25, Marc 8:35 et Luc 9:24), montre bien que le Fils du Très-Haut était conscient du fait qu’un grand nombre de gens allaient périr par sa faute. C’est bien peut-être parce que cela le tourmentait [10.1] qu’il a essayé de se dédouaner en faisant miroiter l’espérance d’une autre vie.

......... [10.1] Dans son Dictionnaire à l’usage des prophètes, Philippulus donne du verbe tourmenter la définition suivante: “Jouer un bon tour (ou un mauvais tour) à quelqu’un en lui mentant”.

[11] Jésus stigmatisait ainsi les juifs pratiquants de son époque: “Tous je les ai trouvés ivres, personne parmi eux qui soit assoiffé (...) car aveugles ils sont dans leur coeur [11.1]. Quand ils auront rejeté leur vin, alors ils changeront de mentalité” (Évangile extra-canonique de Thomas, logion 28).

......... [11.1] “(...) aveugles ils sont dans leur coeur”: voilà qui est d’autant plus fâcheux que, si l’on en croit le renard du Petit Prince de Saint-Exupéry, “on ne voit bien qu’avec le coeur”. Au sujet des raisons qui conduisent les hommes à être “aveugles dans leur coeur”, voici trois citations empruntées au Coran: ◊ Dieu a scellé leurs coeurs et leurs oreilles, et il a couvert leur vue d’un voile épais (II:7); ◊◊ Dieu (...) se moque d’eux (...) et prolongera sans fin leur égarement (II:15); ◊◊◊ Vous voulez donc remettre dans le droit chemin ceux que Dieu a égarés? Mais il n’y a point de rachat pour ceux que Dieu a voués à l’égarement (IV:88, traduction Tawhid). On le voit, le coupable est connu. D’ailleurs, non seulement il est passé aux aveux mais il se vante de sa forfaiture: “Qui rend (...) aveugle? N'est- ce pas moi, l'Éternel?” (Exode 4:11).

[12] “Tu viendras jusqu’ici, et tu n’iras pas plus loin” (Job 38:11; le premier verset du chapitre atteste que ces paroles font partie d’une réponse adressée à Job par l’Éternel).

[13] Tertullien: apologiste chrétien, le premier des écrivains chrétiens de langue latine. Né vers 155 à Carthage (actuellement en Tunisie), mort vers 222 dans la même ville.

[14] Charles Werner, La philosophie moderne, Payot 1954, page 255.

[15] • Panta rhei, “tout coule”, affirmait déjà Héraclite d’Éphèse il y a 25 siècles. • “Le fleuve de l’eau de la vie” (Apocalypse 22:1). • “Je ne suis qu'une goutte, une goutte d'eau” (Nicole Rieu, dans une chanson datant de 1979).
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[16] Pour rappel: le récit du déluge (cf. Genèse, chapitres 6 à 8). À ce propos, il convient de mentionner L’épopée de Gilgamesh, cet ensemble de poèmes épiques rassemblés en un récit unique vers le dix-huitième siècle av. J.-C.
Gilgamesh, roi légendaire d’Ourouk (cité antique de la basse Mésopotamie, sur la rive gauche de l’Euphrate), qui aurait vécu vers 2600 ou 2700 av. J.-C., est le personnage central de cette épopée. On le voit aller à la rencontre d’Utnapishtim et de son épouse, rescapés du déluge, qui lui racontent le déroulement des événements. De la comparaison des textes, il ressort avec évidence que le déluge biblique est très largement inspiré du déluge mésopotamien, dont il constitue en quelque sorte une réplique à la sauce monothéiste.

[17] Le Petit Larousse grand format, édition 2004, définit ainsi la parousie: “retour glorieux du Christ, à la fin des temps, en vue du Jugement dernier”. Quant à savoir quand aura lieu ce retour [17.1], l’auteur de l’Épître aux Hébreux est optimiste: “Encore un peu, bien peu de temps, et celui qui doit venir, viendra; il ne tardera point” (Hébreux 10:37). Après vingt siècles d’attentes déçues et trompées, l’aparousie devient de plus en plus (et la parousie de moins en moins) vraisemblable.

......... [17.1] • “«Dis-nous: quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde?»” (Matthieu 24:3; dans ce passage, les disciples interrogent Jésus. Comparer avec Marc 13:4 et Luc 21:7); • “Eh bien, il [Jésus] a promis de venir, mais c'est pour quand?” (II Pierre 3:4, traduction Bible du Semeur. Autres manières de traduire: 1/ La Bible Parole de Vie: “Jésus a promis de venir, n'est-ce pas? Eh bien, où est-il?”; 2/ Darby, Conférence épiscopale italienne, etc.: “Où est la promesse de sa venue?”; 3/ Segond 21: “Où est la promesse de son retour?”; 4/ David Martin, chanoine Crampon, Louis Segond, La Colombe: “Où est la promesse de son avènement?”; 5/ Traduction Oecuménique de la Bible / 2010: “Où en est la promesse de son avènement?”); • “Soyez donc patients, frères et soeurs, jusqu'à l'avènement du Seigneur. (...) Car l'avènement du Seigneur est proche” (Jacques 5:7-8; par “Seigneur”, il faut entendre le Seigneur Jésus). • À rapprocher de Daniel 12:6 : “Quand viendra le temps où s’accompliront ces choses merveilleuses?”. • Voir aussi I Corinthiens 15:23 et I Jean 2:28 et 3:2.

[18] Écouter https://www.youtube.com/watch?v=x8GqdG4X3CA à partir de 9:05.
Commentant ce mouvement, le pianiste et compositeur allemand Wilhelm Kempff (1895- 1991) a parlé d’“un dernier pas qui mène de ce monde-ci dans l'au-delà” et de “(...) cinq variations, qui équivalent chacune à un pas de plus dans ces régions que nous ne pouvons que soupçonner. Puis lorsque le thème enfin accueilli dans l'harmonie des sphères nous guide et nous éclaire tel une étoile, nous comprenons que Beethoven, dont l'oreille ne percevait plus aucun son terrestre, a été élu pour nous «faire entendre l'inouï»” (source: «http://fr.wikipedia.org/wiki/Sonate_pour_piano_n°_32_de_Beethoven»).

[19] • “Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne n’en sait rien” (Marc 13:32; Matthieu 24:36); • Qui sait? Peut-être que l'Heure est proche? (Le Coran XLII:17).

[20] On admet généralement aujourd’hui que le Jean qui a commis l’Apocalypse (cf. Apocalypse 1:1, 1:4, 1:9 et 22:8) n'était ni l’apôtre Jean, frère de Jacques et fils de Zébédée, ni l'un des auteurs, dès la fin du premier siècle, de l’Évangile selon saint Jean. Lire, par exemple, «http://de.wikipedia.org/wiki/Offenbarung_des_Johannes#Verfasser».

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Commentaires

Et si nous remplacions dieu par -idéal de vie? La véritable Histoire humaine est assez riche afin de ne plus refaire les mêmes erreurs. L'être humain doit faire l'Amour, avoir des enfants, se loger, se vêtir, manger et boire, imaginer, rêver, inventer, pratiquer le savoir être et le savoir faire,transmettre,bref il y a toute une panoplie de choses à penser et à faire.

Les fables religieuses ont pu servir dans les organisations sociales et sociétales le tout, au service des royautés, des chefs tribaux également aux despotes loin des rois et princes. Les Sumer et autres Pharaons ont été les pionniers en la matière même si en Asie certains l'ont pratiqué avec d'autres rituels.

L'idéal de vie tiens comte de l'être humain, pas les religions et leurs royautés.

Mais entre ^pouvoir et argent, le dieu des uns et des zôôtres s'impose afin que le z'ouaille obéisse aux ordres sans penser ni mot dire, alors.......

Écrit par : Pierre NOËL | 23/05/2018

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