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24/06/2018

Maldonne

Il faut se lever de bonne heure
pour le bonheur
du dur labeur [1].

Bêtises s’enchaînent,
enchaînent les hommes [2].
Mais...
sommes-nous bien...
hommes?
Ne sommes-nous pas plutôt...
bêtes de somme [3]?
Qu’importe:
il faut payer,
payer la somme
de nos bêtises,
de ses bêtises,
à lui en haut,
qui pèse sur nous
de son non-sens,
de tous ses anges [4],
de tous ses sous [5]
ensoutanés;
nous: tous pour lui,
à genoux [6]
dans la fange [7],
et lui pas
(mais alors pas du tout)
pour nous.
Car de nous
il se fout bien [8],
le céleste scélérat!
Ah, pour ça oui!
Alors, moi aussi,
de lui je me fous.
Non, chacal,
tu ne m’auras pas!
De prière venant de moi,
tu auras beau tendre l’oreille,
tu n’en entendras pas [9].

Qui a peur?
Les petits ont peur.
Les grands, eux,
s’en fichent pas mal
car ils savent que
ça n’a pas d’importance,
pas vraiment d’importance,
que tout est dément [10]
de A jusqu’à quand?
Et que disent-ils,
officiellement,
les grands seigneurs,
les docteurs de la loi?
Ils disent que tout est bien
(bien ainsi,
bien autrement,
c’est selon)
et ils ajoutent:
“persévérez
dans la prière” [11].
Mais pourquoi prier
Celui qui n’écoute guère [12]
et fait tout à l’envers?
Surtout quand on sait
que son jeu préféré
c’est la guerre.

On se comprend
entre nous
puisqu’on n’y comprend rien du tout.
Le grand tout nous échappe;
seules quelques bribes nous parviennent,
les reliques du festin,
des noces pour le chien [13]:
la terre [14],
la misère [15],
la guerre,
la chair,
pour les charniers,
le père et la mère,
déjà ou bientôt morts,
la mer,
pour se noyer,
les plus jeunes,
pour s’indigner,
contester,
s’éclater
et tout faire sauter –
bref, le pain quotidien
de cette vie de chien.

Tout est bien,
qu’ils disent;
nous, on veut bien
mais...
faut dire
faut dire
que ce destin [16]
n’est pas
n’est pas
humain,
pas humain pour un sou,
pas humain pour un clou
de bras en croix.

crucifixion.jpg

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[1] • “Tous ses jours ne sont que tourment. Ses labeurs ne lui procurent que des souffrances. Même la nuit, il ne trouve pas de repos” (Ecclésiaste 2:23); • “Il est sorti nu du sein de sa mère, et il partira comme il est venu, sans emporter dans ses mains une miette du fruit de son labeur. (...) Quel avantage retire-t-il d'avoir travaillé pour du vent? De plus, il mange tous les jours de sa vie dans l’obscurité et il a beaucoup de chagrin, de maux et d'irritation” (Ecclésiaste 5:15-17 ou 5:14-16, selon la numérotation adoptée).

[2] • “Il [Dieu] m'a entouré d'un mur, pour me fermer toute issue; il m'a chargé de chaînes pesantes. Lorsque je crie et que j’implore du secours, il repousse ma prière. Il me barre le chemin avec des blocs de pierre; il rend ma route impraticable” (Lamentations 3:7-9). • “Quand je pense à ma détresse et à ma vie de tourment (...)” (Lamentations 3:19).

[3] La Somme théologique (Summa theologica) est un traité en trois parties de saint Thomas d'Aquin, écrit entre 1266 et 1273. “L’auteur, empruntant à la méthode scolastique de la discussion, y expose l’ensemble des questions concernant la foi chrétienne” (Le Petit Larousse grand format, édition 2004).

[4] • “Il [Dieu] lança contre eux (...) une armée d'anges portant le malheur” (Psaumes 78:49; autres traductions possibles: “Il lâcha contre eux (...) une troupe d’anges destructeurs”; “il leur envoya une bande d’anges de la mort”); • “La nuit suivante, un ange de l’Éternel alla dans le camp des Assyriens et il y fit périr cent quatre-vingt-cinq mille hommes. Le lendemain matin, on ne voyait que des cadavres” (II Rois 19:35 et Ésaïe 37:36; dans II Chroniques 32:21, le même épisode est conté de la manière suivante: “Alors l’Éternel envoya un ange, qui extermina dans le camp du roi d’Assyrie tous les hommes vaillants, les princes et les chefs”); • “Dieu envoya un ange à Jérusalem pour la détruire” (I Chroniques 21:15) => “L’ange étendit sa main sur Jérusalem pour la ravager” (II Samuel 24:16); • “Mais David ne pouvait pas aller devant cet autel pour chercher Dieu, parce que l’épée de l’ange de l’Éternel l’avait frappé d’épouvante” (I Chroniques 21:30); • “Frappez! Que votre oeil soit sans pitié, n'ayez aucune compassion! Tuez les vieillards, les jeunes hommes et les jeunes filles, les enfants et les femmes jusqu’à l’extermination” (Ézéchiel 9:5-6; instructions données par l’Éternel à ses anges dévoués) => “Ils (...) frappèrent le peuple dans toute la ville [de Jérusalem]” (Ézéchiel 9:7 in fine); • “À l’instant même, un ange du Seigneur le frappa parce qu’il n’avait pas rendu gloire à Dieu. Et il expira” (Actes 12:23); • “Puis je vis dans le ciel un autre prodige, grand et admirable: sept anges, qui portaient sept fléaux, les sept derniers, car c’est par eux que doit s’accomplir la colère de Dieu” (Apocalypse 15:1) => “Les sept anges qui tenaient les sept fléaux sortirent du temple, revêtus d’un lin pur, éclatant, et la poitrine ceinte d’une ceinture d’or” (Apocalypse 15:6) => “Alors j’entendis une voix forte qui venait du Temple, et qui disait aux sept anges: «Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu»” (Apocalypse 16:1) => ◊ “Le premier ange s’en alla et versa sa coupe sur la terre; et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image” (Apocalypse 16:2); ◊◊ “Le deuxième ange versa sa coupe dans la mer; et la mer devint du sang, comme le sang d’un mort; et tous les êtres vivants qui se trouvaient dans la mer moururent” (Apocalypse 16:3); ◊◊◊ “Le troisième ange versa sa coupe dans les fleuves et dans les sources d’eau; et les eaux devinrent du sang” (Apocalypse 16:4); ◊◊◊◊ “Le quatrième ange versa sa coupe sur le soleil et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu. Les hommes furent consumés par une chaleur extrême” (Apocalypse 16:8-9); ◊◊◊◊◊ “Le cinquième ange versa sa coupe sur le trône de la bête; son royaume fut plongé dans les ténèbres, et les hommes se mordaient la langue de douleur” (Apocalypse 16:10); ◊◊◊◊◊◊ “Le sixième ange versa sa coupe sur l’Euphrate, le grand fleuve; et le fleuve fut mis à sec” (Apocalypse 16:12); ◊◊◊◊◊◊◊ “Le septième ange versa sa coupe dans l’air. (...) Il y eut des éclairs, des voix, des coups de tonnerre, et un grand tremblement de terre, un tremblement tel qu’il n’y en eut jamais de si grand depuis qu’il y a des hommes sur la terre. (...) Toutes les îles s’enfuirent, et les montagnes disparurent. Des grêlons énormes, pesant un talent, tombèrent du ciel sur les hommes; (...) c’était un terrible fléau” (Apocalypse 16:17-21); • “Puis je vis un ange qui se tenait dans le soleil. Et il cria d'une voix forte, disant à tous les oiseaux qui volaient en plein ciel: «Venez, rassemblez-vous pour le grand festin de Dieu, afin de manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants, la chair des chevaux et de ceux qui les montent, la chair de tous, libres et esclaves, petits et grands»” (Apocalypse 19:17-18).

[5] En 2011, l'Institut pour les oeuvres de religion (IOR) gérait “plus de 6,3 milliards d'euros répartis en 20’772 comptes, dont 37 des membres de la famille du pape, 236 de cardinaux, 1’604 d'évêques et 128 de monastères, couvents ou abbayes” (source: «http://fr.wikipedia.org/wiki/Vatican#.économie», qui se réfère à l’avant-dernier paragraphe d’un article paru le 22 décembre 2012 sur «http://www.letemps.ch/Page/Uuid/01901d8c-4b5e-11e2-961d-d208b943f641/Ce_Suisse_qui_nettoie_les_finances_du_Vatican»). La partie émergée de l’iceberg. Les assises financières de l’islam ne sont pas moins solides que celles du catholicisme et elles le resteront aussi longtemps que le djinn Pétrole alimentera les chaudières d’Allah.

[6] • “Je me mets à genoux devant le Père [de notre Seigneur Jésus-Christ]” (Éphésiens 3:14, Paul dixit). • “La liturgie traditionnelle (...) met l’homme à genoux devant Dieu” («http://www.riposte-catholique.fr/summorum-pontificum-blog/divers-summorum/messe-a-saint-sulpice-les-photos»).

[7] • “Dieu m’a jeté dans la boue” (Job 30:19); • “Je m'enfonce dans la boue, sans pouvoir me tenir” (Psaumes 69:3 [ou 69:2, selon la numérotation adoptée]).
Depuis le roi David, une partie de l’humanité supplie avec lui: “Ô Dieu, dans ta grande miséricorde, réponds-moi (...). Retire-moi du bourbier [sous-entendu: dans lequel tu m’as fourré], ne permets pas que j’y reste enfoncé. Délivre-moi (...) des eaux profondes!” (Psaumes 69:13-14 ou 69:14-15, selon la numérotation adoptée).

[8] • “Il rit, celui qui siège dans les cieux. Oui, le Seigneur se moque d’eux” (Psaumes 2:4); • “Et toi, Éternel, tu te ris d'eux, tu te moques de toutes les nations” (Psaumes 59:8 ou 59:9, selon la numérotation adoptée); • “Je rirai quand vous serez dans le malheur, je me moquerai quand la terreur fondra sur vous (...) comme une tempête et que le malheur vous enveloppera comme un tourbillon, quand la détresse et l'angoisse s’empareront de vous” (Proverbes 1:26-27; il faut remonter au verset 10 du même chapitre pour savoir qui s’exprime de la sorte: il s’agit de “la sagesse” divine personnifiée); • “J'ose le dire: Dieu fait périr l'homme intègre aussi bien que le méchant. Quand un fléau soudain répand la mort, il se rit de la détresse des innocents” (Job 9:22-23; c’est Job qui parle).

[9] “Moi t'honorer? Mais pourquoi? As-tu jamais adouci les souffrances qui m'accablaient? As-tu jamais séché mes larmes quand j'étais dans l'angoisse?”
(Johann Wolfgang von Goethe, Prométhée, cinquième strophe, vers 1 à 5; traduction de l'allemand reprise de «http://berardjean.blog.lemonde.fr/2010/04/05/»; le poème date de 1774).

[10] • “La folie occupe des postes très élevés” (Ecclésiaste 10:6; autre traduction possible: “Les sots parviennent aux plus hautes distinctions”); • “Dieu n'a-t-il pas changé en folie la sagesse du monde?” (I Corinthiens 1:20; au lieu de “changé en” on trouve parfois “convaincu de”).

[11] Romains 12:12 in fine et Colossiens 4:2 in initio.

[12] • “Ils crient vers l'Éternel mais celui-ci ne leur répond pas” (II Samuel 22:42); • “Je crie vers toi, ô Éternel! (...) ne reste pas sourd à ma prière” (Psaumes 28:1); • “Écoute ma voix suppliante, quand je crie vers toi” (Psaumes 28:2); • “Jusques à quand, ô Éternel, t’implorerai-je sans que tu entendes mon appel?” (Habacuc 1:2); • “Ne me délaisse pas, ne m’abandonne pas” (Psaumes 27:9); • “Ne m’abandonne pas entièrement!” (Psaumes 119:8); • “Quand ils m'invoqueront à cause de leur malheur, je ne les écouterai pas” (Jérémie 11:14; c’est l’Éternel qui parle); • “J'ai beau crier et implorer: il n'écoute pas ma prière” (Lamentations 3:8); • “C'est en vain que l'on crie: Dieu n'écoute pas, le Tout-Puissant n'y a point égard” (Job 35:13 ); • “Ils crient, mais personne pour les sauver. Ils crient vers l’Éternel mais il ne leur répond pas” (Psaumes 18:41 ou 18:42, selon la numérotation adoptée); • “Ils crieront vers moi mais je ne répondrai pas; ils me chercheront mais ne me trouveront pas” (Proverbes 1:28; c’est l’Éternel qui parle); • “Ils crieront vers moi et je ne les écouterai pas” (Jérémie 11:11; c’est l’Éternel qui parle); • “Vous avez beau multiplier les prières, je ne vous écoute pas” (Ésaïe 1:15; c’est toujours l’Éternel qui parle); • “Je n’écoute pas leurs supplications” (Jérémie 14:12; c’est encore et toujours l’Éternel qui parle); • “Il [Dieu] a détourné sa face de vous pour ne plus vous écouter” (Ésaïe 59:2; la Bible du Semeur traduit: “Il s'est détourné loin de vous pour ne plus vous entendre”).
Comment le Tout-Puissant s’y prend-il pour “couper le son” ? Lamentations 3:44 fournit l’explication: “Tu t’es enveloppé d’un nuage pour empêcher nos prières de s’élever jusqu’à toi”. Il faut le comprendre, aussi. Car, comme le prophète en a adressé le reproche aux Israélites, “Vous fatiguez l’Éternel avec vos paroles” (Malachie 2:17; on peut traduire “lassez” ou “importunez” en lieu et place de “fatiguez”).

[13] • “Les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres” (Matthieu 15:27; dans un sens tout proche: Marc 7:28); • “Il [un pauvre nommé Lazare] aurait bien voulu se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche” (Luc 16:21).

[14] • “(...) terre de détresse et d’angoisse” (Ésaïe 30:6); • “Il regardera vers la terre et ne verra que détresse, obscurité et sombres angoisses” (Ésaïe 8:22).

[15] • “Ô Éternel, vois ma misère” (Lamentations 1:9).

[16] • “Pourquoi avez-vous amené l’assemblée de l’Éternel dans ce désert pour nous y faire mourir, nous et notre bétail?” (Nombres 20:4; question posée par les Israélites à Moïse et à Aaron); • “À cause de toi, on nous égorge tous les jours, on nous traite comme des brebis destinées à la boucherie” (Psaumes 44:23 [ou
44:22, selon la numérotation adoptée], repris dans Romains 8:36; le psalmiste s’adresse à “Ô Dieu”); • “Tout va vers une même destination: tout a été fait de la poussière et tout retourne à la poussière” (Ecclésiaste 3:20); images-1.jpeg• “Je vous destine au glaive, et vous fléchirez tous le genou pour être égorgés” (Ésaïe 65:12; c’est l’Éternel qui parle); • “Car l'Éternel, notre Dieu, a résolu notre perte” (Jérémie 8:14; autre traduction possible: “(...) nous destine à la mort”); • “Ainsi parle l'Éternel des armées: «Voici, je vais les châtier. Les jeunes hommes mourront par l'épée, leurs fils et leurs filles mourront par la famine. Aucun d'eux n'échappera»” (Jérémie 11:22-23); • “Voici ce que déclare l'Éternel: «Ceux qui sont destinés à mourir s'en iront à la mort; ceux qui sont destinés à périr par l'épée s'en iront à l'épée; ceux qui sont destinés à mourir de famine s’en iront à la famine; ceux qui sont réservés pour la captivité s'en iront en captivité»” (Jérémie 15:2); • “Jésus dit à Pierre: «(...) Ne dois-je pas boire la coupe de souffrance que le Père m'a destinée?»” (Jean 18:11, traduction Bible du Semeur).

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Commentaires

Vous pourriez presque me réconcilier avec la poésie qui devient ici accessible tout en gardant le rythme et sans sacrifier le sens.

Écrit par : Pierre Jenni | 25/06/2018

Répondre à ce commentaire

En prenant en compte l'affirmation du coran selon laquelle Jésus n'aurait pas été crucifié mais Simon de Cyrène à sa place

en pensant à Jésus qui apprend ensuite comment la coupe lui a été épargnée, quelle indignation sienne...

Dieu exauçant sa prière en lui épargnant cette coupe pour l'infliger à un autre!?

Ce n'est qu'en cherchant la vérité qui nous parviendrons à retrouver le chemin qui mène à la paix par la voix et la voie de la bonne foi avec impartialité.

La personne atteinte du pape à Genève confirmait le malaise croissant de l'Eglise.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 25/06/2018

Répondre à ce commentaire

"Dieu exauçant sa prière en lui épargnant cette coupe pour l'infliger à un autre!?"

Effectivement, Myriam: si cela s'est passé comme vous l'envisagez, Jésus a dû être extrêmement choqué! En priant son Père pour qu'il l'épargne, il n'entendait certainement pas lui suggérer qu'un autre boive la coupe à sa place. C'est d'ailleurs bien pourquoi ce billet a été intitulé «Maldonne».

La question reste posée: pourquoi Dieu avait-il besoin de sacrifier un être humain pour sauver le reste de l'humanité? Si l'on en croit Actes 5:31, Dieu a conçu la Passion "pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés” (dans un sens analogue et du même auteur: Luc 1:77). Mais quand on se présente comme “le Dieu tout-puissant” (Genèse 17:1 et 35:11; Exode 6:3) et qu’on veut se réconcilier avec son peuple en lui pardonnant ses écarts de conduite, cela doit-il nécessairement passer par la mise à mort d’un innocent? Et cette mort doit-elle survenir au terme d’un rituel aussi cruel que celui de la crucifixion? N’y aurait-il pas de manière plus digne et plus élégante de laisser éclater sa miséricorde et de prouver son amour à son peuple que de torturer publiquement l’un des siens et d’exposer sa dépouille à l’ignominie? Une mise en scène aussi répugnante est indigne d’un dieu qui se respecte. On comprend le peuple d’Israël d’avoir cherché à se mettre sous la protection de dieux moins pernicieux que celui-là.

Quand je lis, sous la plume de Paul, que “Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils” (Romains 5:10, traduction Bible du Semeur), je suis stupéfait que des personnes supposées raisonnables puissent entrer dans une telle logique.

Il n'y a pas que la personne du pape qui est "atteinte" (pour reprendre les termes de votre dernière phrase, Myriam): c'est toute la chrétienté.

Écrit par : Mario Jelmini | 25/06/2018

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