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03/07/2018

De testiculis Christi

Dans un commentaire publié hier (2 juillet) sur son propre blog, M André Thomann a écrit:
"J'ai été frappé du fait qu'aucun des évangiles canoniques ne décrit physiquement Jésus. Etait-il grand, mince, joufflu. Avait-il les cheveux noirs et crépus, les oreilles décollées, mystère. Cela n'est pas une preuve de son inexistence, mais un indice."
Ayant moi-même été surpris de ne trouver aucune indication relative à l'apparence physique de Jésus dans les Évangiles canoniques, dans les épîtres de saint Paul et dans l'Évangile extra-canonique de Thomas, je me suis livré à une petite étude sur le sujet.


Que sait-on de l’aspect physique du Jésus biblique et coranique? Pratiquement rien. Cela n’a pas empêché les paroles, les faits et les gestes du Galiléen de faire le tour du monde. Voici les conclusions auxquelles on parvient en interrogeant les textes à propos du physique emprunté par Jésus lors de son apparition sur terre [1].

Il y a fort à parier qu’au moment de son installation sur la croix, Jésus n’était ni aveugle [2], ni estropié [2], ni mutilé, ni ulcéreux, ni galeux, ni affecté d’une dartre (cf. Lévitique 22:22; exigences posées par l’Éternel en matière de sacrifices). En outre, il est extrêmement probable que le crucifié n’était ni un nain, ni un géant, et l’on peut tenir pour acquis non seulement qu’il possédait deux bras et deux jambes (la crucifixion d’un individu sans bras aurait posé des problèmes techniques trop difficiles à résoudre et l’hypothèse d’un manchot occupé à pendre par son unique bras heurte trop les règles de la symétrie et de l’esthétique pour mériter d’être retenue) mais aussi qu’aucun de ses bras ou de ses jambes n’était plus long ou plus court que l’autre (cf. Lévitique 22:23, suite des critères de recevabilité des sacrifices). Enfin, il est pratiquement certain que les testicules de Jésus n’avaient été ni écrasés, ni broyés, ni arrachés, ni coupés (cf. Lévitique 22:24; autres conditions posées par l’Éternel pour qu’un sacrifice lui soit agréable [3]). En effet, on imagine mal que Jésus – qui était croyant à sa manière – aurait eu l’impudence d’offrir son corps en sacrifice s’il avait présenté l’un ou l’autre des défauts, tares ou malformations qui viennent d’être évoqués, tant il est évident, pour toute personne connaissant les canons divins en la matière, que le sacrifice n’aurait pas été agréé (cf. Lévitique 22:21 et 22:25, ainsi que Deutéronome 17:1; l’Ancien Testament répète inlassablement que l’animal choisi pour le sacrifice doit être “sans défaut” [4] et c’est par référence à cette exigence de pureté que I Pierre 1:19 compare le Christ à “un agneau sans défaut et sans tache”, dont I Corinthiens 5:7 rappelle qu’il “a été immolé” à la Pâque, après que Jean 1:29 l’ait présenté comme “l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde”).

Mais, demandera-t-on, que penser de ceux qui affirment tout haut ce que d’autres pensent tout bas, à savoir que Jésus n’avait plus toute sa tête quand il s’est laissé crucifier? Et qu’il ne l’avait probablement déjà plus quand il s’était laissé baptiser? Car ils sont nombreux ceux qui pensent que Jésus – on ne sait trop où, ni quand, ni comment - avait perdu la tête. Certains n’ont d’ailleurs pas manqué d’affirmer que c’était de famille, profitant de l’occasion pour se payer aussi la tête du cousin baptiseur, dont la triste fin (cf. Matthieu 14:10-11, Marc 6:27-28 et Luc 9:9) justifie le sobriquet de «Jean sans Tête» qui lui a été donné après sa décollation. Il ne faudrait surtout pas se laisser prendre au piège tendu par ces esprits moqueurs lorsqu’ils invoquent abusivement la loi mosaïque pour soutenir que tout sacrifice d’un être humain privé de tête (et donc de raison) est irrecevable et qu’il doit être taxé de nul et non avenu au motif que l’individu sacrifié ne saurait être considéré comme étant “sans défaut”. Car enfin, si l’on en venait à admettre que le Seigneur Jésus n’avait pas toute sa tête, ou toute sa raison (ce qui revient au même), cela impliquerait que Dieu le Père n’aurait pas agréé son sacrifice (à moins, bien entendu, que Dieu lui- même n’ait perdu la boule) et, par voie de conséquence, que les péchés ne seraient pas pardonnés et les pécheurs pas sauvés, ce qui constituerait un scandale sans précédent dont personne ne veut. Aussi, le point de vue vergogneux exprimé par ces têtes fêlées de libres-penseurs étant particulièrement haïssable, il importe de le déclarer officiellement hérétique et d’admettre, dans l’intérêt général, que Jésus était sain d’esprit, chacun étant invité, pour bien montrer l’ardeur de sa foi, à lapider les illettrés qui persisteraient à émettre des doutes au sujet de la santé mentale du Fils unique et préféré du Tout-puissant. Il faut en effet tout mettre en oeuvre pour faire échec aux propos de ces insensés car s’ils parvenaient à imposer leurs vues, cela aurait pour effet de priver les pécheurs (c’est-à-dire tout le monde) de la vie éternelle. Ainsi, en s’engageant vigoureusement en faveur de notre Seigneur Jésus-Christ, on permettra à la justice divine de triompher et, juste retour des choses, la vie éternelle sera refusée à ces renégats de libres-penseurs, car le péché de lèse-Sauveur auquel ils consacrent leur méprisable existence est l’un des plus abominables qui soient et l’on ne va tout de même pas admettre que Jésus soit mort sur la croix pour les sauver avec tout le monde après ce qu’ils ont osé prétendre à son sujet. On ne peut que souscrire ici à l’adjuration jaculatoire bicéphale en noir et blanc du prophète [5]: “Que meurent les lèse-Seigneur!” et “Que vivent les lèche-Seigneur!” (Philippulus 21:28 [6]; prière de ne pas inverser les items).

Mais revenons-en à l'aspect purement physique de Jésus. La question de savoir si (et, dans l’affirmative, de quand à quand) il fut porteur d’une barbe est très controversée. Les uns s’appuient sur la vision prémonitoire publiée par le prophète dans Ésaïe 50:6 : “J’ai livré (...) mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe” (c’est le futur Messie qui est supposé prononcer ces paroles) pour affirmer que Jésus était bel et bien barbu. Les autres, se fondant sur le même texte, soutiennent qu’à partir du moment où les poils de sa barbe eurent été arrachés, Jésus s’est retrouvé imberbe

Sur une patène en verre du quatrième siècle exposée au musée archéologique de Linares (Andalousie) depuis le 1er octobre 2014, Jésus apparaît glabre et les cheveux courts. De même, sur le célèbre tableau Le repas à Emmaüs peint vers 1601-1602 par Le Caravage et conservé à la National Gallery de Londres, Jésus est représenté sans barbe. Cela est parfaitement logique. En effet: soit Jésus ne portait déjà pas de barbe avant l’épisode de la crucifixion, soit il en portait une mais, ayant échappé à la mort grâce à un tour de passe-passe tiré de son sac à malices, il s’était empressé de la raser afin de ne pas être reconnu de ses ennemis, qui n’auraient pas manqué de le faire arrêter à nouveau, avec crucifixion bis à la clé (et cette fois, pas moyen d’en réchapper).

images-1.jpegPar contre, l’image observable sur le suaire conservé dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin [7] révèle un visage offrant des analogies frappantes avec celui arboré par le terroriste Oussama Ben Laden, dont on se souvient qu'il était porteur d'une barbe.


On s’en voudrait de terminer cette note sans donner acte aux musulmans du portrait que la littérature islamique donne de Jésus:
Sahîh Muslim et Sahîh al-Bukhârî (deux recueils de hadiths [8] considérés parmi les plus fiables) font état d’un voyage nocturne de Mahomet (cf. Le Coran XVII:1) [9] au cours duquel le Prophète rencontra Jésus [10], qu’il décrit comme “un homme de taille moyenne, rougeaud tel l'homme qui vient de sortir du bain” (Muslim 245);
“Quant à Jésus, il était d'un corps charnu et de taille moyenne” (Muslim 239; parole de Mahomet, consignée par son cousin Abd Allâh Ibn `Abbâs);
“J'aperçus un homme de haute stature (...); c'était en fait Jésus, fils de Marie (...), faisant la prière” (Muslim 251; parole de Mahomet, rapportée par son compagnon Abu Huraira).
On en conviendra: les évocations ci-dessus n’ont pas la puissance qui se dégage de la vision de Jean l’Apocalypsien (vision prophétique que celle de Jean, puisque le Jésus-Christ qui s’y manifeste est à la fois céleste et futuriste, la scène se déroulant longtemps après sa résurrection): “Il était habillé d'une longue robe et portait une écharpe en or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu; ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force” (Apocalypse 1:13-16).
Transfiguration spectaculaire, en vérité! Transfiguration non seulement par rapport aux descriptions islamiques mais aussi par rapport à celles des Pères de l'Église, qui présentent Jésus avec un visage “quelconque, voire laid ou pitoyable” [11], ou à celle du philosophe romain Celse (deuxième siècle), qui l’a décrit comme étant “laid et petit” [12]. Or, à quoi rêvent les personnes quelconques, laides ou pitoyables? Elles rêvent d’un monde merveilleux, où elles ne seraient ni quelconques, ni laides, ni pitoyables. Elles rêvent d’un monde parfait, où régnerait l’amour. Ce rêve, Jésus l’a poursuivi à corps perdu. Mais, comme bien d’autres avant lui, il a dû se résoudre à admettre qu’un tel monde n’était pas de ce monde et que, s’il existait, ce ne pouvait être que dans l’au-delà. Il s’est alors engagé sur le chemin ardu qui mène à la “porte étroite” (Matthieu 7:13-14, Luc 13:24), celle-là même qui donne accès au “Royaume des cieux” (Matthieu 7:21) ou, si l’on préfère, au “Royaume de Dieu” (Luc 13:18, 13:20 et 13:28-29). C’est ainsi qu’au terme d’une vie riche en aléas de toutes sortes, Jésus s’est finalement envolé à destination du paradis de ses rêves, à l’instar d’Ariane [13], du Bouddha, d’Empédocle [14], de Socrate et d’une nuée de précurseurs. Il s’en est allé prendre sa place dans cet au-delà glorieux qui avait nourri son imagination, laissant ses disciples dans l’espérance de le voir revenir un jour pour les prendre par la main et les emmener dans son empyrée. Mais lorsqu’ils seraient arrivés en ce lieu d’absolue sainteté ils y découvriraient, à leur grande stupeur, un être à ce point transfiguré (pour ne pas dire défiguré) qu’il en est serait devenu méconnaissable, de la bouche duquel sortirait “une épée aiguë, à double tranchant” (Apocalypse 1:16) et dont les yeux ressembleraient à “une flamme de feu” (Apocalypse 1:14 in fine).
On voudrait effrayer des enfants qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

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[1] Ceux qui admettent que Jésus fut bien le Messie annoncé par les prophètes de l’Ancien Testament peuvent se prévaloir de la description suivante: • “Son aspect différait de celui des autres hommes” (Ésaïe 52:14); • “Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer les regards, rien dans son aspect qui pût séduire” (Ésaïe 53:2).

[2] “«Quand vous offrez en sacrifice une bête aveugle, n'est-ce pas mal? Quand vous offrez une bête boiteuse ou infirme, n'est-ce pas mal? Offre-la donc à ton gouverneur! Te recevra-t-il bien, te réservera-t-il bon accueil?» dit l'Éternel, le maître de l’univers” (Malachie 1:8).

[3] Dans Deutéronome 23:1 (ou 23:2, selon la numérotation adoptée), l’Éternel spécifie, par la voix de Moïse, que “tout homme dont les testicules ont été écrasés, ou la verge sectionnée, ne sera pas admis dans l’assemblée de l’Éternel; même sa dixième génération n’y entrera pas”. Dans Lévitique 21:18-20, l’Éternel prescrit qu’ “aucun homme ayant un défaut corporel (...), qu’il soit aveugle, boiteux, défiguré ou difforme, qu’il ait une fracture au pied ou à la main, qu’il soit bossu ou nain, qu’il ait une tache à l'oeil, la gale, une dartre ou les testicules écrasés” ne doit être admis à participer, de près ou de loin, à un acte sacrificiel quelconque.

[4] Cf. • Exode 12:5 et 29:1; • Lévitique 1:3, 1:10, 3:1, 3:6, 4:3, 4:23, 4:28, 4:32, 5:15, 5:18, 6:6, 9:2, 9:3, 14:10, 22:19, 23:12 et 23:18; • Nombres 6:14, 19:2, 28:3, 28:9, 28:11, 28:19, 28:31, 29:2, 29:8, 29:13, 29:17, 29:20, 29:23, 29:26, 29:29, 29:32 et 29:36; • Ézéchiel 43:22, 43:23, 43:25, 45:18, 45:23, 46:4, 46:6 et 46:13. Voir en outre la note 2 ci-dessus.

[5] Prophète et poète à la fois, puisque dans “prophète” il y a “poète”, tout comme dans “Marguerite” il y a “Marie” et “magie”. Mais cela ne veut rien dire; sinon il faudrait se demander pourquoi il y a “crétin” dans “chrétien”.

6a00d83451619c69e201b7c8ca786f970b-800wi.jpg[6] Imaginé par Hergé (pseudonyme de Georges Rémi), Philippulus le prophète est un personnage de L’Étoile mystérieuse (dixième album de la série des aventures de Tintin), éd. Casterman, 1974. À la page 20, on apprend que Philippulus “est un fou qui s’est échappé de l’asile”.

[7] On a coutume d’appeler Saint-Suaire le drap (toile de lin?) dans lequel Jésus fut enveloppé après sa mort et qui lui servit de linceul jusqu’à sa prétendue résurrection (cf. Matthieu 27:57-60, Marc 15:42-46, Luc 23:50-56 et Jean 19:38-42). Selon l’Évangile, quand Jésus ressuscita, le linceul fut retrouvé à sa place dans le tombeau mais sans corps à l’intérieur (cf. Luc 24:1-3 et 24:12 ainsi que Jean 20:1-8).
S’il venait à être démontré que Jésus a été mis au tombeau sans barbe, la question de l’authenticité du suaire de Turin serait définitivement réglée. Mais rien de tel n'ayant été démontré, les croyants, dans l’ardeur de leur attente du glorieux retour du Christ, qui préludera au Jugement dernier, peuvent continuer à fantasmer sur un Jésus à la physionomie empreinte de la même douceur bienveillante que celle d’Oussama Ben Laden.

[8] “Un hadith ou hadîth est une communication orale du prophète de l'islam Mahomet et, par extension, un recueil qui comprend l'ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles de Mahomet et de ses compagnons, précédées chacune d'une chaîne de transmetteurs remontant jusqu'à Mahomet. Considérés comme des principes de gouvernance personnelle et collective pour certains courants musulmans, ils sont aussi désignés sous le nom de «la tradition du Prophète». Les hadiths auraient été rapportés par près de 50 000 compagnons.” (source: «http://fr.wikipedia.org/wiki/Hadîth»).

[9] De tels voyages ne sont pas rares chez les hallucinés de tous bords. Ainsi, en 1664, la Vierge Marie, entourée par des anges, apparaît à Benoîte Rencurel, une bergère âgée de 16 ans; les anges emportent Benoîte jusqu'au ciel, puis la ramènent dans son hameau, situé non loin de Gap, dans les Alpes françaises (source: Wikipédia). Trois ans plus tard, un ange qui "éclaire tout le vallon d'un flambeau rayonnant" transporte à nouveau la Benoîte. Le 3 avril 2009, réponse du berger en chef à la bergère: Benoîte Rencurel est reconnue «vénérable» par le pape Benoît XVI. Comme si elle n’était pas assez Benoîte sans être encore benoîtisée.
Un autre voyage du même genre est celui que fit le prophète Habacuc lorsque, un ange du Seigneur l’ayant saisi par les cheveux, il fut transporté d’un coup de Judée à Babylone pour y apporter un repas à Daniel, lequel était enfermé dans la fosse aux lions; l’ange ramena ensuite Habacuc en Judée, toujours en le portant par les cheveux. Cet épisode, narré dans un livre intitulé De la Vie et de la Mort des Prophètes, attribué à saint Épiphane, est mentionné dans le Dictionnaire historique, critique, chronologique, géographique et littéral de la Bible d’Augustin Calmet. [9.1]
Voici encore quelques exemples de déplacements surnaturels, fournis cette fois par la Bible et susceptibles de frapper des âmes sensibles, crédules ou simplement candides, comme peuvent l’être celles d’enfants ou de jeunes adolescents:
◊ “L'Éternel fit monter Élie au ciel dans un tourbillon” (II Rois 2:1); ◊ “Comme ils continuaient à marcher tout en parlant, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l'un de l'autre et Élie monta au ciel dans un tourbillon” (II Rois 2:11);
◊ “Quand ils furent sortis de l'eau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe; l'eunuque ne le vit plus et il continua son chemin” (Actes 8:39; le Philippe dont il est ici question n’est pas l’apôtre du même nom mais Philippe le diacre, devenu saint Philippe, fêté le 11 octobre);
◊ “Ils entendirent du ciel une voix forte qui leur disait: «Montez ici». Et ils montèrent au ciel dans la nuée” (Apocalypse 11:12);
◊ “Après leur avoir parlé [aux Onze], le Seigneur Jésus fut enlevé au ciel et il s'assit à la droite de Dieu” (Marc 16:19); • “Pendant qu'il [Jésus] les bénissait [les Onze apôtres], il se sépara d'eux et fut enlevé au ciel” (Luc 24:51); • “Il [Jésus] fut enlevé au ciel” (Actes 1:2); • “Après avoir dit cela, il [Jésus] fut élevé pendant qu'ils [les Onze apôtres] le regardaient et une nuée le déroba à leurs yeux” (Actes 1:9); • “Ce Jésus qui (...) a été enlevé dans le ciel” (Actes 1:11); [9.2]
◊ “Personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel [c’est-à-dire Jésus]” (Jean 3:13. Voilà un évangéliste qui se montre plus royaliste que son roi! Il ressort en effet de Matthieu 17:9-13 et de Marc 9:9-13 que Jésus expliqua un jour à Pierre, Jacques et Jean que le prophète Élie, après être monté au ciel, était revenu sur terre en la personne de Jean-Baptiste [9.3]. Dans le même sens, Matthieu 11:14 fait dire à Jésus: “Il [Jean-Baptiste] est l'Élie qui devait venir”). Il faut rappeler ici que dans Malachie 3:23 ou 4:5 (les numérotations diffèrent), soit cinq siècles avant Jésus, l’Éternel avait annoncé à Israël: “Je vous enverrai Élie, le prophète”, lequel était monté au ciel quatre siècles plus tôt. Les Juifs étaient donc dans l’attente (ils le sont d’ailleurs toujours) du retour d’Élie. De toute évidence, l’attente (chimérique) du retour de Jésus chez les chrétiens est calquée sur l’attente (tout aussi chimérique) du retour d’Élie chez les juifs. Cela étant, il est facile de prévoir que lorsque Marguerite sera à son tour montée au ciel (car tel est assurément son destin), les populations terrestres ne vivront plus que dans l’attente fébrile de son retour.

......... [9.1] Cette histoire peut paraître quelque peu tirée par les cheveux mais elle est caractéristique des premiers temps de la navigation aérienne. Elle nous apprend qu’Habacuc n’était pas chauve, ce qui n’est pas une mince information. Pourtant, la question demeure: qu’aurait fait l’ange si Habacuc avait été chauve? Il aurait probablement été contraint d’aller nourrir lui-même ce pauvre Daniel, qui refusait de manger du lion. Son déplacement depuis la Judée s’en serait trouvé grandement facilité puisqu’il n’aurait eu que la boustifaille à transporter, sans la charge pondérale inutile de ce pelé d’Habacuc (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué). Ensuite, n’ayant pas à reconduire le prophète là où il l’avait enlevé, il aurait pu prendre le temps de visiter tranquillement la métropole chaldéenne avant de remonter au ciel.
À supposer que l’épisode de transfèrement accéléré dont bénéficia Habacuc se déroulât de nos jours, celui-ci préférerait sans doute le confort de l’avion - un moyen de locomotion rendu possible grâce à la complicité d’une foule de cerveaux évolués, à commencer par celui de Léonard de Vinci, précurseur de génie, velu et chevelu s’il en fut. D’ailleurs, depuis les débuts de l’aviation, il y a plus de cent ans, les anges semblent avoir déserté le ciel, aucun des pilotes qui l’ont sillonné n’ayant jamais signalé la présence de Gabriel ou de l’un de ses pairs à quelque altitude que ce fût. Il faut se faire une raison: la question que tout le monde se pose - à savoir: Gabriel est-il poilu et chevelu? - n’est pas près d’être résolue.
Pour en revenir à la personne de Jésus, est-il possible de se faire une idée de sa coupe de cheveux? S’appuyant sur l'avis de Mark Goodacre, spécialiste du Nouveau Testament, «http://fr.wikipedia.org/wiki/Race_et_apparence_de_Jésus#.émergence_de_ théories_raciales» (état au 24 mai 2015) écrit que “le Christ a dû avoir les cheveux relativement courts comme les gens de son époque”; cela est d’autant plus probable que saint Paul a proclamé: “C’est honte pour un homme de porter des cheveux longs” (I Corinthiens 11:14). La repésentation du Christ ornant la patène exposée au musée archéologique de Linares se trouve ainsi validée.

......... [9.2] Le Coran IV:158 confirme, à propos de Jésus, que Dieu l’a élevé vers lui.

......... [9.3] Jésus savait donc mieux qui était Jean-Baptiste que Jean-Baptiste ne le savait lui-même puisqu’aux prêtres et lévites qui lui demandèrent: “Es-tu Élie?” et “Es-tu le prophète [sous-entendu: le prophète Élie]?” (Jean 1:21), Jean-Baptiste répondit successivement: “Je ne le suis pas” et “Non” (ibid.).

[10] Du moment que Jésus avait eu tout loisir de s’entretenir, de son vivant, avec Élie et Moïse (attesté par Matthieu 17:3, Marc 9:4 et Luc 9:30 [10.1]), il n’y a pas de raison que Mahomet ne se soit pas vu accorder le privilège de rencontrer, également de son vivant, Jésus, Moïse, Abraham, Adam et quelques autres, tous morts depuis longtemps (cf. «http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_nocturne»).

......... [10.1] Cet épisode est connu sous le nom de "La transfiguration".

[11] Source: «http://fr.wikipedia.org/wiki/Jésus_de_Nazareth#Représentation_artistique»; l’auteur de l’article s’appuie sur François Boespflug, Premiers visages de Jésus, in Jésus, Le Point, Hors-série numéro 1, décembre 2008, pp. 92–96. Ainsi, pour saint Justin [11.1], Jésus était “sans beauté” (Dialogue avec Tryphon, 88:8).

......... [11.1] Condamné pour avoir refusé de participer au culte d'idoles, Justin fut exécuté par décapitation vers l’an 165.

[12] Source: «http://fr.wikipedia.org/wiki/Race_et_apparence_de_Jésus#cite_ref-21», état au 24 mai 2015; l’auteur de l’article s’appuie sur Robert E. Van Voorst, Jesus Outside the New Testament: An Introduction to the Ancient Evidence, Eerdmans Publishing, 2000, p. 66.

[13] Dans sa Théogonie, Hésiode, poète grec du huitième siècle avant J.-C., affirme qu'Ariane, fille du roi de Crète, fut transportée au ciel, Zeus l'ayant rendue immortelle (source: «http://fr.wikipedia.org/wiki/Ariane_(mythologie)#Ariane.2C_princesse_immortalisée»).

[14] “La tradition enjolive la mort d’Empédocle [14.1] autant qu’elle a embelli sa vie; il disparut un soir, après un souper réunissant ses plus chers disciples. On l’entendit appeler par une voix céleste – il se fit une grande lumière – et le philosophe disparut aux yeux des convives” (Carl Grimberg, Histoire universelle, Collection Marabout Université, Éditions Gérard et C°, Verviers 1963; tome 2, page 17).

......... [14.1] Philosophe grec présocratique, Empédocle d’Agrigente vécut au Ve siècle avant J.-C.

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Commentaires

Myriam Belakovsky s'est servie d'un autre blog, celui d'André Thomann, pour critiquer le fait que j'aie évoqué les testicules du Christ dans ce billet.

Oui, Myriam, Jésus avait des couilles! Et son père, celui qui a engrossé la jeune Marie, en avait aussi. Des couilles dans lesquelles les Évangiles selon Luc et selon Matthieu localisent ce qu'ils appellent pudiquement «le Saint-Esprit». Un "Esprit" qui a revêtu la forme d'un spermatozoïde - celui-là même qui est arrivé à destination avant les autres.
Je n'y peux rien mais c'est comme ça: la nature est ainsi faite
Tout le reste n'est que chimères, sornettes et mensonges.
Des sornettes, des chimères et des mensonges dont vous n'avez jamais réussi à vous débarrasser depuis qu'ils ont été enfoncés dans le crâne de l'enfant que vous êtes restée toute votre vie.

Tenez, vous me faites penser à cette Benoîte Rencurel dont il est question au premier paragraphe de la note 9.

Écrit par : Mario Jelmini | 04/07/2018

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"Jésus avait des couilles!"
Vous n'en savez strictement rien. Peut-être était-il comme Hitler ou Bourguiba.

Écrit par : Daniel | 04/07/2018

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Vous n'avez pas lu mon billet, Daniel!

Selon le Nouveau Testament, Jésus s'est offert en sacrifice afin que les péchés dont les hommes se rendent coupables leur soient une bonne fois pour toutes pardonnés. Or, pour qu'un sacrifice soit accepté par Dieu le Père, il est indispensable que le corps sacrifié soit sans défaut. Dans le cas du sacrifice consenti par Jésus, une absence de testicules eut constitué un défaut impardonnable, qui eut rendu le sacrifice invalide. De sorte qu'à l'heure qu'il est, les péchés ne seraient toujours pas pardonnés.

Mais nous pouvons être pleinement rassurés, Daniel, puisque la totalité des Églises dites chrétiennes reconnaissent l'effet purificateur de la crucifixion de notre Seigneur Jésus-Christ. Ce faisant, elles admettent non seulement que Jésus avait des couilles mais - qui plus est - qu'il avait des couilles en bon état.

Ce que vous auriez compris, Daniel, si vous aviez lu le passage ainsi libellé de mon billet ci-dessus:

" Enfin, il est pratiquement certain que les testicules de Jésus n’avaient été ni écrasés, ni broyés, ni arrachés, ni coupés (cf. Lévitique 22:24; autres conditions posées par l’Éternel pour qu’un sacrifice lui soit agréable [3]). En effet, on imagine mal que Jésus – qui était croyant à sa manière – aurait eu l’impudence d’offrir son corps en sacrifice s’il avait présenté l’un ou l’autre des défauts, tares ou malformations qui viennent d’être évoqués, tant il est évident, pour toute personne connaissant les canons divins en la matière, que le sacrifice n’aurait pas été agréé (cf. Lévitique 22:21 et 22:25, ainsi que Deutéronome 17:1; l’Ancien Testament répète inlassablement que l’animal choisi pour le sacrifice doit être “sans défaut” [4] et c’est par référence à cette exigence de pureté que I Pierre 1:19 compare le Christ à “un agneau sans défaut et sans tache”, dont I Corinthiens 5:7 rappelle qu’il “a été immolé” à la Pâque, après que Jean 1:29 l’ait présenté comme “l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde”). "

Écrit par : Mario Jelmini | 04/07/2018

Jésus avait des couilles… Les fidèles déplorent de ne pas savoir comment était son visage plus que par-dessous son linge de corps...

"Cherchez-moi parmi les vivants"!

Non "sépulcres blanchis" ou "cœurs sclérosés"!

Quand passera-t-on d'hier à aujourd'hui!?

Écrit par : MB | 04/07/2018

Répondre à ce commentaire

D'après vous, Myriam, Jésus est-il resté vierge toute sa vie? Pur esprit? Ou bien a-t-il goûté, lui aussi, aux plaisirs de la chair? Avec Jean, par exemple, "le disciple que Jésus aimait"?

Écrit par : Mario Jelmini | 04/07/2018

"Selon le Nouveau Testament, Jésus s'est offert en sacrifice afin que les péchés dont les hommes se rendent coupables leur soient une bonne fois pour toutes pardonnés. Or, pour qu'un sacrifice soit accepté par Dieu le Père, il est indispensable que le corps sacrifié soit sans défaut."
Vous confondez ancien et nouveau testament. En outre vous interprétez. Sur des interprétations a posteriori. Vous gobez tout au premier degré. Pauvre de vous!
Qui a parlé de formatage déjà?
En outre, vous semblez ne pas avoir compris les cas d'Hitler et de Bourguiba.
Et bien d'autres cas qui permettent de sauver les apparences. Sauf autopsie.
Jésus a été autopsié?
Et pourquoi donc représente-t-on le crucifié avec un voile qui cache les parties génitales? Quand on sait que les crucifiés romains l'étaient en tenue... d'Adam!
Comme la fable de la décrucifixion. Les cadavres étaient laissés à pourrir sur la croix.

"on imagine mal que Jésus – qui était croyant à sa manière – aurait eu l’impudence d’offrir son corps en sacrifice"
Quand le "sacrifié" aurait dit ce qu'il aurait dit, il faut avoir une imagination débordante pour penser une seconde qu'il "offre son corps en sacrifice"!

Écrit par : Daniel | 04/07/2018

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C'est très généreux à vous, Daniel, de m'accorder le premier degré. Ceux qui lisent mes billets et sont capables de les interpréter (ce qui n'est apparemment pas votre cas, à moins que vous ne jouiez au zouave) savent très bien que je m'exprime habituellement au degré zéro...
Oui, pauvre de moi...
C'est, voyez-vous, qu'il m'a été peu donné.
Ma chance, c'est que comme il m'a été peu donné, il me sera peu redemandé.
Tandis qu'à vous, Daniel, il sera beaucoup redemandé. Pensez-y et préparez-vous...

Écrit par : Mario Jelmini | 04/07/2018

@ Myriam Belakovsky
Dans un commentaire posté hier 4 juillet sur le blog «Un plouc chez les bobos», tenu par Jean-Noël Cuénod, vous avez écrit:

"Ma formation professionnelle est la psychopédagogie complétée par la psychologie des profondeurs".

Pourriez-vous nous indiquer, Myriam, quels sont les formations que vous avez suivies, les universités ou écoles que vous avez fréquentées et les diplômes que vous y avez obtenus dans les disciplines par vous indiquées?

Ceci afin que je puisse me faire une idée plus précise de la valeur des connaissances que vous avez acquises et de l'enseignements que vous dispensez généreusement sur les blogs de la TdG, y compris le mien.

Merci d'avance.

Écrit par : Mario Jelmini | 05/07/2018

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Sacré Mario,

"C'est très généreux à vous, Daniel, de m'accorder le premier degré."
Je sais, je sais, on ne se refait pas!

"Ceux qui lisent mes billets et sont capables de les interpréter (ce qui n'est apparemment pas votre cas, à moins que vous ne jouiez au zouave) savent très bien que je m'exprime habituellement au degré zéro..."
Le problème est qu'il n'y a aucune interprétation quand on est en face du premier degré. Quant au degré zéro, hormis de la pure rhétorique, cela vaut... zéro.

"Oui, pauvre de moi...
C'est, voyez-vous, qu'il m'a été peu donné.
Ma chance, c'est que comme il m'a été peu donné, il me sera peu redemandé.
Tandis qu'à vous, Daniel, il sera beaucoup redemandé. Pensez-y et préparez-vous."
Et en plus vous êtes avare?! Tsss tsss... Quelle honte!

Je note en passant que vous n'avez RIEN répondu sur le fond. Dont acte. Vous prenez les évangiles comme un reportage... Désopilant. Jésus s'est "sacrifié". Plié de rire. Pous sauver ceux qui croient en lui! Je roule de rire sous la table.
Comme si les musulmans se mettaient à vénérer le sac jeté à la mer contenant soi-disant ben Laden. Vénéré un instrument de torture, il faut le voir pour le croire.

"il me sera peu redemandé."
On est toujours au degré zéro là, effectivement!
Vous croyez à la résurrection, Mario?
Je vous retourne votre conseil: préparez-vous.

Écrit par : Le zouave | 06/07/2018

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À Daniel le zouave, qui a écrit:
"Je note en passant que vous n'avez RIEN répondu sur le fond."

Euh... C'est quoi le fond auquel j'aurais dû répondre, d'après vous? Je n'avais pas remarqué qu'il y avait un fond dans ce que vous écrivîtes. À propos de fond, je ne peux que vous renvoyer à celui du gouffre de débilité mentale dans lequel vous êtes plongé, débilité qui explique votre inaptitude à comprendre au degré approprié ce que vous lisez. À cette débilité s'ajoutent la malveillance et la médisance dans lesquelles le grand frustré de la vie que vous êtes se vautre avec complaisance sous les regards compatissants d'une blogosphère sidérée par l'ampleur de votre crétinisme endurci.
Point à la ligne.

Quant à la résurrection, que vous évoquez dans votre dernier paragraphe en me demandant si j'y crois, je vous réponds que cela ne me concerne pas car je suis immortel.
À prendre au premier degré, bien sûr...

Ce qui précède, c'était juste pour vous démontrer que je maîtrise aussi le degré "moins un". Par contre, contrairement à vous, je suis incapable de descendre plus bas.

Écrit par : Mario Jelmini | 06/07/2018

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Sacré Mario,
"C'est quoi le fond auquel j'aurais dû répondre, d'après vous? Je n'avais pas remarqué qu'il y avait un fond dans ce que vous écrivîtes."
C'est bien le problème. Qui est débile?
Retour à l'envoyeur.
Immortel? Seule la connerie humaine l'est sans doute.
Pour le fond:
-confondre ancien et nouveau testament...
-Jésus se serait sacrifié...
-Jésus serait sans défaut...
-particularité d'Hitler et Bourguiba...

"À cette débilité s'ajoutent la malveillance et la médisance dans lesquelles le grand frustré de la vie que vous êtes se vautre avec complaisance sous les regards compatissants d'une blogosphère sidérée par l'ampleur de votre crétinisme endurci."
Je suis plié de rire!
Vous ne jugez que vous-même.
Merci d'avoir ainsi dresser votre portrait.
Vous avez embelli ma journée!

Écrit par : Le zouave débile | 07/07/2018

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Cher Daniel, zouave plus que débile,

Force est de constater que votre oligophrénie atteint des profondeurs insoupçonnées.

Selon vous, je confondrais l'ancien et le nouveau testament. D'abord, je ne vois pas de quels testaments vous voulez parler. De celui d'Hitler? De celui de Bourguiba? Si vous étiez un peu plus clair, on pourrait peut-être commencer votre rééducation...

Pour le reste, vous nagez en pleine confusion. Je me suis donné la peine de dresser votre portrait, dans le seul but de vous rendre service, et voilà que vous le prenez pour celui de quelqu'un d'autre (soit dit en passant, je n'ai pas compris de qui)!

Mais je vous aime quand même, Daniel. C'est très intéressant d'observer des gens comme vous. L'étude des arriérés mentaux permet de mieux comprendre le développement et le fonctionnement de l'intelligence chez les individus normaux.

Vous restez donc le bienvenu sur mon blog.
Je ne vous considère pas comme un troll: vous n'êtes pas assez malin pour mériter d'être assimilé à ces crevures.
Toutefois, si vous préférez aller vous faire voir ailleurs, je n'ai rien contre.
Il ne faut pas contrarier les barjos.

Écrit par : Mario Jelmini | 09/07/2018

"Il ne faut pas contrarier les barjos."
Je vous donne entièrement raison.

"Je me suis donné la peine de dresser votre portrait,"
Tout portrait est avant tout un auto-portrait. Merci de votre introspection.

"(soit dit en passant, je n'ai pas compris de qui)"
Aaaaaaahh! Les limites de l'intelligence...

Finalement je vous trouve beaucoup trop dur envers vous-même.
Un peu d'indulgence, que diable!

"je confondrais l'ancien et le nouveau testament. D'abord, je ne vois pas de quels testaments vous voulez parler. De celui d'Hitler? De celui de Bourguiba?"
et
"vous nagez en pleine confusion."
Merci de démontrer une fois de plus l'auto-portrait.

"Vous restez donc le bienvenu sur mon blog."
Ce n'est pas bien de mentir.

Sagesses (citations):
*L’insulte est souvent l’argument final de celui qui ne trouve plus rien à dire.
*L'homme qui t'insulte n'insulte que l'idée qu'il a de toi - c'est-à-dire lui même.
*L’insulte est l’argument du faible.
*L’insulte, le suprême argument des perdants !
*L’insulte n’est pas un argument ; c’est la réponse de celui qui défend des clichés à tout prix sans pourvoir les justifier, c’est l’obstiné qui nie l’autre car il craint de ne pas savoir lui répondre.

Écrit par : Le zouave plus que débile, oligophrène, arréré mental et barjo (ne surtout pas contredire...) | 16/07/2018

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Remarquable, Daniel le zouave, ce que vous êtes parvenu à pondre comme torchon en une semaine de cogitations que l'on devine particulièrement intensives.

Vous me voyez totalement à cours d'arguments.

Je suis obligé d'admettre que quand il s'agit de jouer au con, vous êtes le plus fort. Cela provient sans doute du fait qu'en ce qui vous concerne, vous n'êtes pas obligé de vous forcer.

Vous avez entendu parler du Dr Zinzin, Daniel? Il pourrait peut-être faire quelque chose pour vous, quand bien même votre cas semble désespéré. Je suis persuadé que le moyne des sables vous donnera volontiers les coordonnées de sa clinique.

À moins, bien entendu, que vous n'y soyez déjà hospitalisé.

Écrit par : Mario Jelmini | 16/07/2018

Le Saint Suaire, c'est juste un tissu de conneries.

Écrit par : petard | 16/07/2018

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"Remarquable, Daniel le zouave, ce que vous êtes parvenu à pondre comme torchon en une semaine de cogitations que l'on devine particulièrement intensives."
Vous devinez très mal. Ce n'est pas à votre honneur.

"Vous me voyez totalement à cours d'arguments."
Je l'avais déjà constaté puisque vous ne tarissez pas d'insultes.

"Je suis obligé d'admettre que quand il s'agit de jouer au con, vous êtes le plus fort. Cela provient sans doute du fait qu'en ce qui vous concerne, vous n'êtes pas obligé de vous forcer."
Vous êtes trop modeste.

"Vous avez entendu parler du Dr Zinzin, Daniel? Il pourrait peut-être faire quelque chose pour vous, quand bien même votre cas semble désespéré. Je suis persuadé que le moyne des sables vous donnera volontiers les coordonnées de sa clinique."
Comme je constate que le traitement du Dr Zinzin n'a aucun effet sur vous, je me doute de l'inutilité d'icelui.

"À moins, bien entendu, que vous n'y soyez déjà hospitalisé."
Allons, allons, vous le savez très bien que je n'y suis pas puisque vous y êtes depuis de nombreux mois. A moins que... cellule capitonnée...?

Vous gagnez haut la main: 9 à 8! Bravo!

Écrit par : Le zouave plus que débile, oligophrène, arriéré mental et barjo et con (ne surtout pas contredire...) | 18/07/2018

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Cher zouave débile, plus connu sous le nom de Daniel

Il m'était impossible de savoir si vous aviez été admis dans la clinique du Dr Zinzin étant donné qu'ils m'ont isolé dans une annexe fermée où je suis assujetti aux bons soins du Dr Tsointsoin, lequel ne m'adresse jamais la parole. Une annexe discrète, réservée aux cas particulièrement rebelles (rez-de-chaussée) et aux cas désespérés (1er étage). Ils m'ont d'abord mis en observation au 1er étage, sur quoi ils ont aménagé le 2e étage à mon intention. Une délicate attention mais l'ennui c'est que je n'ai pas le droit de fréquenter la bibliothèque de l'établissement. Alors je me console comme je peux en lisant les conneries que vous écrivez sur les blogs de la Tribune de Genève.

Pour tout vous dire, Daniel, je vous suis reconnaissant d'exister et d'être ce que vous êtes: ça me remonte le moral de constater qu'il y en a au moins un qui est plus atteint que moi.

Écrit par : Mario Jelmini | 18/07/2018

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